De la Politique à la Psychiatrie: Quand Macron nie la pénurie de masques…

Nous l’avions déjà abondamment écrit ici mais force est de constater que nous devons en remettre une couche.
Quand un président de la République en exercice nie les faits passés, nie la triste réalité, nie l’Histoire récente , nie les actions de son gouvernement jusqu’à ses propres allocutions, nous basculons alors d’un problème politique à un problème médical et psychiatrique.
A quoi bon dépenser des heures à argumenter quand même les évidences, les preuves formelles, les faits publics reconnus par toutes et tous, demeurent niées sans vergogne?

 

macron nie la pénurie de masque

 

Signes avant-coureurs
Une femme politique, Rama Yade, que nous ne portons pas dans notre cœur vu son passé Sarkoziste, avait pourtant dès avril 2017, eu une très bonne analyse quant aux faibles capacités du candidat Macron. Des doutes malheureusement amplement confirmés, après 3 ans de chienlit couverts par le « en même temps ».

Soyons clairs, il en va de la responsabilité des présidents des deux parlements, Richard Ferrand et Gérard Larcher, conformément à l’article 68 de la Constitution.
En effet, l’actuel président s’avère dans l’incapacité mentale d’agir dans le bien de la Nation.  Dans le cadre de son allocution liée au soutien du milieu artistique, nous avions déjà dû subir une intervention ahurissante où il présentait tous les symptômes de patients des services d’addictologie: sueurs, logorrhée, démangeaisons, gestuelle exacerbée, yeux brillants.
Maintenant, le sujet ne se rappelle manifestement ni du passé, ni de ses propos.

10 mars 2020:

Nous sommes préparés

8 avril 2020 – intervention à Pantin (voir ci-dessous):

« ce qu’on pensait sans valeur il y a 6 mois où un an […] d’un seul coup on serait en rareté »

13 avril 2020:

Alors, étions-nous préparés à cette crise ? A l’évidence, pas assez […]

18 mai 2020:

Nous n’avons jamais été en rupture

Si eux-mêmes – Ferrand et Larcher – n’ont pas le courage politique d’agir, étant très proches politiquement cela serait aisément compréhensible, c’est donc à l’Etat Major de l’Armée voire un quarteron de généraux, d’agir et de prendre temporairement le pouvoir pour organiser à terme de nouvelles élections libres. Un acte lourd en conséquences.
Si personne n’a le courage politique de prendre ses responsabilités, il ne reste plus que le peuple. Pour le meilleur et surtout le pire.

Mais quelque chose nous dit, malgré tout, que notre pays – peuplé majoritairement de veaux – va rester dans un statu quo lâche et stupide, celles et ceux tirant les ficelles derrière la marionnette malade Macron s’arrangeant fort bien d’un tel président aussi faible mentalement que politiquement.

A moins d’un miraculeux sursaut populaire… mais on croit pas aux miracles!