Remaniement : Valls aime profondément Marianne

Alors que le bon sens aurait voulu voir le départ du fossoyeur de la République Manuel Valls, force est de constater que la raison n’a plus cours au Palais de l’Elysée. Non content d’avoir torpillé son parti puis son mandat, notre flanby à lunettes s’apprête à tripatouiller la Constitution plutôt que de s’occuper des problèmes réels du pays, tout en pratiquant la politique de la terre brulée à sa gauche. Quel jeu de massacre!

A un peu plus d’un an des prochaines élections présidentielles, et alors que l’essentiel des grandes réformes hollandesques (CICE, contrat de génération…) ont été appliquées et ont capoté pitoyablement, quel est le vrai bilan depuis le National Sarkozism?

En 10 ans, on dénombre +50% de SDF en plus, 3,8 millions de personnes mal-logées, 12,1 millions de personnes « fragilisées », soit « 15 millions de personnes touchées », selon la fondation l’Abbé Pierre. Il y a de quoi faire peur.

Cela n’augure rien de bon pour la prochaine échéance électorale de 2017. Car à quoi bon choisir entre UMP, LR, UDI ou PS, puisque derrière les grandes gueules politiques, se cachent les mêmes lobbies, les mêmes réseaux qui transforment un présidentiable providentiel en président pestilentiel.

Certains seraient tentés par l’opération marketing « la France apaisée »? Autant signer immédiatement l’arrêt de mort du pays. Cette mafia lepenesque étant encore plus corrompue que les partis traditionnellement au pouvoir: l’hôpital qui se fout de la charité en somme.

Il est pourtant grand temps que la barre vire à gauche, avec un pouvoir enfin proche du peuple, protégeant les plus faibles, les plus précaires, mais aussi un pouvoir véritablement proche de la Nature, incarnant un Etat fort, bien plus fort que ces multinationales n’ayant qu’un seul leitmotiv: le fric, le pognon, l’oseille!
Ce que la majorité des électrices et électeurs avaient cru voter en 2012… avant de se faire enfler magistralement par ce Mitterrand chamallow.

Et que penser de ce remaniement? Encore une farce, un jeu de chaises musicales ridicule, avec des faux écolos félons comme Emmanuelle Cosse, Jean-Vincent Placé et Barbara Pompili, qui, comme le dit la chanson, tournent toujours leur veste du bon côté. Hâte de voir en conseil des ministres ces 3 soi-disants opposants farouches à l’aéroport de NDDL en face de Jean-Marc Ayrault, l’ami de 30 ans du flanby et de l’infâme Valls, représentants officiels des pires lobbies.

Au final, le livreur de croissant avait voulu ridiculiser l’écologie en France, sur le plan politique, il ne fait aucun doute, qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Un poste ministériel est une carotte difficile à refuser. Seuls Hulot et Duflot auront eu le courage politique de refuser, après avoir constaté la mascarade d’un tel mandat.

Pauvre Marianne.

Valls aime profondément Marianne.. un peu trop
Valls aime profondément Marianne.. un peu trop
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