Vidéo d’Henri Guaino: Cet être indigne, meurtri et piégé en colère

« Quand un homme a peur la colère n’est pas loin; l’irritation suit l’excitation. » Le proverbe n’est pas d’Henri Guaino, l’individu étant trop médiocre humainement pour ce genre de propos, mais il a ce mérite de parfaitement illustrer cette pensée de Emile-Auguste Chartier dit Alain, philosophe, pacifiste et essayiste français, trop peu connu.

Reconnaissons à la plume fasciste du National Sarkozism, le fait de s’être fait piéger par le manifestement très malin Jérôme Guedj, président PS du Conseil général de l’Essonne, lors de l’émission « La voix est libre » sur France 3 ce samedi 25 février.
Il aura suffit de quelques mots clés « identité nationale » accoquinés avec « indigne » pour que le compte-à-rebours s’enclenche.
On sent alors l’homme, qui n’est pas rentré dans l’Histoire, se reprendre puis, après quelques échanges peu amicaux, péter littéralement les plombs.

Un piège de Mr Guedj? Assurément. Car le fifrelin a su reprendre exactement les mêmes termes qu’un certain Joseph Macé-Scaron, éminent journaliste et écrivain-plagieur qui avait réussi, déjà sur un plateau TV, à faire sortir de ses gonds le Guaino…
Preuve que le précédent échange a profondément marqué le conseiller spécial du non-moins spécial Sarkozy, il ressort de lui-même l’expression « le camp du bien et le camp du mal » en face de Jérôme Guedj.

Phrase culte faisant monter la moutarde au nez (à raison): « Votre débat avec Marine Le Pen, nous donnait l’impression d’assister à un entretien d’embauche »

http://www.dailymotion.com/embed/video/xo2tdt
Énorme clash entre Henri Guaino et Joseph… par puremedias

L’état major UMPiste sait déjà que les présidentielles 2012 s’annoncent perdues. Et cela se voit.
La peur du lendemain est là, tapie dans les entrailles de la bête immonde. D’où cette colère irrépressible.

Malheur aux vaincus.

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7 réflexions sur “Vidéo d’Henri Guaino: Cet être indigne, meurtri et piégé en colère

  1. Ce type est puant et plein de tics comme celui qui l’emploie. Les télés et les radios lui servent la soupe en l’invitant plus que de mesure. Et lui se complaît à venir traîner son derrière pour faire la propagande du chef. Ses propos tout en mauvaise foi et raisonnements tordus sont imbuvables.
    Ce samedi encore, nouveau tour de piste chez Ardisson. Au final, on ne l’écoute plus tellement son verbiage est fatiguant.
    Le 6 mai, il sera balayé en même temps que son président de pacotille et sa bande de ploucs serviles payés pour lui lécher le postérieur.
    Cordialement.

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    1. @despasperdus
      Et lui ? « conseiller spécial de la parodie de président » Un conseiller ça reste en coulisse normalement!

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  2. Vous connaissez Mithridate ? C’est ce roi qui voulait acquérir une connaissance parfaite des poisons et antidotes de son époque et s’immuniser totalement contre leurs effets (d’où le verbe « mithridatiser »).
    Chaque jour, le gouvernement nous injecte une dose de poison. Nous nous habituons. Le prochain poison sera plus fort. Nous nous y habituerons. Guaino nous habitue à davantage de haine. Nous nous y habituons. La bêtise. On s’habitue aussi. Clash, polémique. Banal. Mots vidés de sens. « Énorme clash », dit la vidéo. Et après ? « Énorme véritable clash » ? « Immense énorme clash » ? Dictionnaire des synonymes. Vidé de sens à son tour. Comme un corps battu qui ne sent plus les coups à force d’être heurté. À deux doigts de l’inconscience. Indifférence.
    Et voilà. Triste fin.

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    1. @Maitre
      On s’habitue à tout et même à la médiocrité. C’est peut être vrai sur beaucoup de domaines, mais pas en politique.
      Soit les gens réagissent car ils s’y intéressent, soit les gens s’en contrefoutent car ils sont habitués sinon dégoutés de la pauvreté du débat politique.
      Continuons de réagir!

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  3. Y’a bien qu’au PMU que les petits colériques frustrés de leur incompétence dégoulinante, passe pour grands et habiles rhéteurs…

    Ca fait rêver tant de persévérance dans la bêtise, de la part de bougres qui s’y colle avec une telle aisance… une telle complaisance ! Qu’on ne peut qu’en rester coi… ou mort de rire

    C’qui me fait vraiment peur dans cette histoire c’est bien le fossé entre les évênemments et les dires de ces joyeux aveugles avides de rolex.
    Comme de la double pensée, où le néant serait l’être, où toutes chose et sont contraires seraient.

    AH ! Folie ! Quand tu nous tien par les burnes et qu’on aime ça…

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