Le Nicolas Hulot Dans le Texte

Contrairement à ce qu’indiquaient tous les sondages, comme ceux de Viavoice commandé par le médiocre Demorand pour Libé, Eva Joly a ravi près de la moitié des voix dès le premier tour des primaires d’Europe Ecologie – Les Verts pour l’emporter largement au second.
Malgré tout, malgré les ralliements de Denis Baupin et de José Bové, malgré les trahisons comme celle de Cécile Duflot, préférant le charme de l’explorateur télévisuel, peu de personnalités écolos connues ont donné leur chance à la plus française des norvégiennes.
Et les médias nigauds de s’étonner de cet engouement pour le petit glaçon à lunettes, aussi peu à l’aise dans les médias qu’incorruptible et tenace.
Depuis le résultat officiel du second tour, le web se gargarise même d’experts pour justifier et analyser les véritables excuses d’une victoire finalement prévisible. Un peu comme les voyants qui, une fois l’événement survenu, révèle leur merveilleuse prédiction du lendemain.
Et si finalement, on faisait simple? Inutile de lire dans le marc de café estampillé « développement durable » pour comprendre ce qui a poussé les écolos et apparentés pour voter, contre vents et marées, contre peoples et réalité, pour ces lunettes rouges incorruptibles. Il suffit d’analyser les propos de Nicolas Hulot.

Reprenons posément ses diverses paroles (presque collector) comme celles, après l’attaque de Mr Lhomme, ancien président de Sortir du Nucléaire:
«Je subis sans broncher, car l’enjeu mérite de passer au-dessus de ça. […] Que sait monsieur Lhomme de ce que moi et ma fondation avons fait comme petits succès ? Rien.»
Et de nous demander alors: Est-ce de la fausse modestie que l’expression « petits succès » ou la reconnaissance par l’auteur de ces propos de la futilité des actions de sa fondation?
Car en lisant les différents sites web de la fondation, force est de constater une certaine difficulté à trouver des projets concrets avec des impacts forts (style l’abandon d’un grand projet menaçant la faune et la flore).
En revanche, « des incitations », « des plans de communications visant à », la « publication de guides » … semblent plus fréquents et certainement plus facile à mettre en œuvre qu’une véritable action de terrain à l’encontre de certaines industries.
Quand on se rappelle que la cour des comptes a épinglé ladite association pour ses largesses, ses financements profitant aux gentils mécènes pour créer un greenwashing en bonne et due forme (à lire Comment les plus gros pollueurs de la planète « s’achètent » des organisations écologistes), il y a même de quoi douter de la crédibilité de cette fondation pour la Nature et l’Homme.
Oh pas des bénévoles ou salariés de la fondation, mais plutôt des intentions de la direction de cette « firme ».

– «l’écologie de l’action et pas l’écologie de la sanction»,«l’écologie ouverte qui n’a pas peur d’ouvrir ses bras». Et vise un «score à deux chiffres» pour ne plus être une «filiale de la gauche».
Que doit-on comprendre? Que le principe du pollueur-payeur…ne paye plus? Il va pourtant bien falloir taper du poing sur la table, pas un jour, mais tout de suite! Et ne pas rester dans la mièvrerie de cette parodie de grenelle de l’environnement, dont on a vu le résultat de son extrapolation avec la conférence de Copenhague: un flop retentissant.
Pas étonnant alors que les entreprises pollueuses et peu respectueuses ne trouvent rien à y redire, comparer aux écologistes purs et durs, voulant des actions et moins de promesses, Hulot semble de plus en plus rouler pour elles!
Car au fond, l’objectif est très simple: gagner du temps, c’est gagner de l’argent. Rien de tel qu’une fondation comme WWF ou celle de Nicolas Hulot pour attendrir l’opinion publique et calmer le jeu. Tout en profitant de la générosité d’entreprises peu recommandables écologiquement parlant.
On joue les médiateurs et on vit confortablement avec ce rôle si prestigieux.

nicolas hulot pourquoi tu pleures

Petite parenthèse. Revenons sur l’expression « écologie de l’action » Quelle meilleure preuve d’action que l’influence de la fondation sur ses principaux partenaires? Car si la Fondation n’a pas d’emprises sur ses bailleurs de fonds, nous serions tentés de nous demander pourquoi elle en aurait sur des entreprises concurrentes de celles-ci, des associations, des collectivités locales ou des particuliers.
D’où ces questions légitimes: L’Oréal a t il cessé la vivisection pour autant comme le demandait Mr Hulot? EDF respecte-t-il scrupuleusement les règlementations de sécurité pour ses centrales? A la centrale de Bigey, les rustines posées pour assurer l’étanchéité d’un béton défaillant ont-elles été remplacées sous la pression du présentateur de TF1?
TF1, filiale de Bouygues… Bouygues maitrise d’oeuvre de l’EPR à Flamanville qui oublie même de déclarer les 3/4 des accidents du travail a-t-il amélioré son éthique? La réponse est bien évidemment NON.

Allons alors sur le site de la Fondation, rubriques « nos actions »:
– Alimentation responsable: baratin sur « L’alimentation au cœur des enjeux » 0 actions concrètes!
– Refonder la PAC: « La Fondation pour la Nature et l’Homme, créée par Nicolas Hulot en 1990, porte auprès des acteurs des propositions pour favoriser et soutenir les modes de production agricole respectueux des écosystèmes et des hommes » La fondation semble oublier, encore, le meilleur défenseur de la PAC, Jacques Chirac. Question action, nous en sommes à « porter auprès »: moyennant finance, Hulot et ses amis portent la bonne parole pseudo-écolo-évangélique.
– Pour une restauration collective responsable: « Depuis le lancement du Pacte écologique, la Fondation pour la Nature et l’Homme, créée par Nicolas Hulot en 1990, travaille sur la question de la restauration collective ». Elle participe ainsi aux travaux de deux réseaux agissant sur ce thème : l’Association des maires de France et le Réseau rural français. […]Avec la Fédération Nationale des CIVAM, la Fondation a édité un « Guide pour une Restauration Collective Responsable » Oui « un guide », ce n’est pas de l’action ça? Et pas n’importe quel guide: « Composé de 12 fiches thématiques, ce guide est un outil pratique qui propose des pistes et des ressources pour accompagner élus et entreprises dans la mise en place d’une restauration collective responsable. »
Et il y a même un exemple concret, un pas deux, celui de Lons Le Saunier.
– Agriculture et gaz à effet de serre : on replonge dans du baratin avec tout de même une publication, intitulée: « Agriculture et gaz à effet de serre : état des lieux et perspectives ». C’est que ça bosse à la fondation.
– Réintégrer la biodiversité au coeur des enjeux et des décisions : du baratin pour aboutir à… « Il est aujourd’hui indispensable d’agir pour enrayer ce phénomène en préservant la biodiversité et en partageant les richesses de la planète pour construire un avenir commun. » Que d’action! Et pourquoi pas vive la paix, non à la guerre? Risible.
– Biodiversité du territoire: A la fondation Hulot, malgré le constat d’échec 3 ans après, l’heure est encore à l’auto-congratulation: « Le lancement du Pacte écologique en novembre 2006 et l’engagement des presque 750 000 signataires a joué un rôle important dans la création du Grenelle de l’Environnement. C’est, en effet, grâce à cette très forte mobilisation citoyenne que la question écologique, jusque là absente des débats, est devenue l’un des enjeux de la campagne présidentielle 2007 »
« En 2008, à l’issue du Grenelle de l’environnement, un Comité opérationnel (COMOP) a été créé pour travailler sur la définition et la mise en œuvre de la Trame verte et bleue. La Fondation a participé aux travaux de ce COMOP jusqu’en mars 2010. Il devrait aboutir à l’élaboration de 3 guides méthodologiques. » Encore des guides, des préceptes, des recommandations…toujours du vent avec en prime cette sensation de « melon » et de chevilles hypertrophiées.
– Biodiversité et économie: du baratin encore et toujours pour en conclure « Face à ce constat, deux situations s’imposent à nous : la première consiste à remplacer ce qui a été détruit, or tout n’est pas réparable, constat qui amène à la deuxième situation : on se trouve dans l’impossibilité de les remplacer. «  La Palisse n’aurait pas dit mieux!
– Actions passées: enfin, les voilà, 6 actions concrètes comme on les attendait. Sauf que certaines commencent à dater (sauvetage des tortues d’Herman suite aux incendies du Cap Estérel en…2003, projet expérimental de science participative dans les écoles de Paris en… 2007-2008), et que au final cela fait bien peu 6 actions vantées…depuis la création de la fondation, maintes fois répétées par Nicolas Hulot, en 1990 (sic!)
Évidemment les plus fanatiques répondront par la rubrique « soutiens nationaux et internationaux » avec, justement, le soutien de la fondation d’une centaine de projets. Bien sûr… Quid de leur pragmatisme? Quid de leur efficacité? Aucun bilan par une structure indépendante.
Arrêtons nous là pour cet inventaire à la Prévert, fermons la parenthèse des actions, réelles mais bien maigres face à l’enjeu et aux millions de bénéfices des entreprises donatrices, le subterfuge d’une écologie Hulotienne concrète a assez duré.

Reprenons notre analyse du Hulot. « Taxer le capital, les profits faciles, sans haine » Allez parler de « sans haine » à un chômeur, une bénéficiaire du RSA vis à vis des banques privées, des richissimes familles de France exonérées de l’ISF par la dernière réforme, de Total annonçant 4 centimes de plus et ne payant que 800 millions d’euros d’impôt sur les sociétés pour 12 milliards de bénéfices.
D’ailleurs à celui qui soutient Mr Hulot, un certain Stéphane Hessel, nous pourrions poser la question digne d’un bac philo: où s’arrête l’indignation et où commence la haine?
Quand un reportage vous montre les ravages sociaux (émeutes de la faim, appauvrissement des agriculteurs…) et environnementaux de la spéculation des matières premières agricoles (agriculture intensive, déforestation), l’indignation et la haine envers ces banques privées souvent françaises (BNP, CACIB, Société Générale, Natixis), les mêmes qui ont mené à la ruine des pays entiers vous prend littéralement aux tripes!
Mr Hulot que faites vous contre la spéculation des matières premières? Concrètement auprès des grandes banques françaises?
Rien, parce que même Mr Trichet, patron de l’AMF, avoue même aux journalistes de France 3, ne disposer (à son plus grand regret) que de 3 personnes capables de surveiller ces marchés en France. Alors Mr Hulot et ses amis, Borloo y compris, feraient-ils mieux?

– «Ce n’est à la FNSEA de faire la politique agricole de la France !»
Mr Hulot va donc nous expliquer pourquoi il s’est empressé d’accorder ses précieux conseils au meilleur ambassadeur de la FNSEA, à savoir un certain Jacques Chirac, sans aucun retour concret. Comment oser nous citer en exemple ce syndicat partenaire des lobbies phytosanitaires, responsable et coupable des ravages de l’agriculture intensive, alors que Mr Hulot a aidé son principal soutien politique?

« Mais si d’emblée vous faites du tri sélectif à l’entrée d’Europe Ecologie-les Verts (EELV), en fermant la porte ad vitam æternam à des personnes qui n’ont pas eu la même culture politique que vous, ce n’est pas la peine de faire de la politique. C’est ce qui me distingue de certains. Moi, je n’interdis pas aux gens d’évoluer et de cheminer. Cela vaut pour Jean-Louis comme pour n’importe quel militant. Dès lors qu’on campe sur nos valeurs, ceux qui nous rejoignent sont les bienvenus, d’où qu’ils viennent. Car on aura sacrément besoin d’eux demain si on veut peser sur la politique. »
Cela sous-entend qu’il faut accepter n’importe quel bonimenteur déguisé en écolo – à savoir Jean Louis Borloo, ministre du développement durable prenant l’avion pour ses Paris-Bruxelles, (monnayant) donnant les permis de forage pour le gaz de schiste – juste parce qu’il faut respecter cette notion d’ouverture aux autres? Faire de la politique c’est avant tout défendre des valeurs et parfois, ne pas faire de concession. Négocier ne signifie pas pour autant se transformer en carpettes. Comme ne pas négocier n’implique pas forcément se transformer en ayatollah de l’écologie.
Car justement, cela fait plus de 50 ans que nous vivons dans ces concessions qui ne mènent à rien: il est plus que temps d’agir!
Pour ne pas en rester à Mr Borloo, autre test politique: Nicolas Hulot se sent-il apte à négocier avec le clan Villepin dont le meilleur représentant au pouvoir Mr Lemaire vient de signer pour le Cruiser OSR?

« J’ai entendu le signal du premier tour (…). Si le vote se confirme, c’est que la greffe n’a pas pris », a expliqué l’ancien présentateur d’Ushuaïa
au lendemain du 1er tour. Donc pour Hulot, EELV demeure un corps malade et lui et le greffon sain. Les votants ont certainement apprécié la comparaison révélant une fois encore un incroyable dédain de l’autre et un égocentrisme rare, sinon inquiétant, si jamais un tel individu venait à exercer un poste à haute responsabilité. Il est loin le temps de l’émerveillement et de l’humilité d’Ushuaïa.

En cas de victoire de Joly « ce sera lu comme un repli identitaire », a mis en garde M. Hulot, lui qui se décrit comme « celui qui peut faire le point de rencontre entre la France et l’écologie »
« J’ose croire jusqu’au bout qu’il va y avoir un sursaut, que les militants vont réaliser qu’on risque de manquer le train de l’histoire »
« Je ne peux pas forcer la main aux adhérents, aux sympathisants, aux électeurs. Ce sont eux qui vont décider d’avoir soit un mouvement qui s’ouvre aux Français soit un mouvement qui se replie un peu sur soi »
« Si le choix (d’Eva Joly) se confirme, les écolos resteront entre eux et cela profitera à Jean-Louis Borloo et aux socialistes, pas aux écologistes »
Comprendre que les gens sont des cons s’ils ne votent pas pour Hulot. Grande Classe pour un « négociateur » un « point de rencontre entre la France et l’écologie » Toujours dans la même rengaine, difficile de croire un rapprochement possible après le second tour.

« Je ne suis pas convaincu qu’Eva Joly ait très envie de travailler avec un ancien animateur de télé, un représentant des multinationales et un suppôt de la droite. C’est comme ça qu’elle m’a décrit pendant la campagne » des primaires, a détaillé l’écologiste. « Les mots ont un sens et surtout j’ai une mémoire des mots »
C’est bien le seul discours avec lequel le consensus peut se faire. Comme quoi Nicolas Hulot n’est pas aussi naïf qu’il veut bien le paraître…
Les expressions sus citées sont caricaturales mais finalement pas si éloignées de la réalité perçues par l’électorat écologiste…d’où le résultat.

« Je ne ferai rien qui contrarie les écologistes », « Je ne rejoindrai pas un autre candidat et je ne me présenterai pas seul. J’ai une parole et je m’y tiens » (Nouvel Obs) Prononcée entre les 2 tours, le capitaine tente de sauver le navire. Écoper ne suffira pas car le capitaine n’est plus crédible. L’a-t-il jamais été?

Car « si Europe-Ecologie a connu le succès » aux régionales et aux européennes, « c’est dû » à « la qualité des acteurs » d’EELV « mais aussi à une dynamique à laquelle j’ai largement participé », « conséquence directe » du Pacte écologique et du Grenelle de l’environnement. (Nouvel Obs)
Mais pourquoi diable a-t-on fait des primaires? C’est oublier un peu vite le résultat du Grenelle: le néant, la farce, l’escroquerie. Hulot associé à ce Grenelle partage son destin. La fosse à purin… d’où le seau d’épluchures, équivalente écolo de la chaussure contre George W. Bush.

Ses détracteurs, quels qu’ils soient, légitime comme Vincent Cheynet ou beaucoup moins tel que Jean Lassalle, préférant même protéger des emplois pour une usine Soveso d’un investisseur japonais, s’en donnent alors à cœur joie.
« En fait, le diable en personne proposerait à Nicolas Hulot de figurer dans son comité de soutien en lui promettant de fermer le robinet en se lavant les dents que l’hélicologiste accepterait aussitôt. Ce qu’il y a de magique avec le Pacte écologique, c’est qu’il n’y a plus ni pollueurs ni pollués, ni droite ni gauche, ni bien ni mal, ni exploiteurs ni exploités, mais seulement des gentils consommateurs qui cliquent sur Internet pour sauver la planète » Vincent Cheynet, La Décroissance
« Je propose simplement d’élever Nicolas Hulot au rang de père de la Nation, et même, profitant des bonnes relations qu’entretient le Président de la République avec le pape, de le canoniser. (Sourires.) Il serait en effet prudent de le mettre à l’abri de la justice, qui risque de lui demander un jour des comptes : car c’est bien l’argent des grands spéculateurs les plus pollueurs qu’il blanchit, ou verdit, dans sa fondation ! » Jean Lassalle, Assemblée Nationale.
Que voulez vous dire à ces messieurs ensuite? A part qu’ils ont entièrement raison… ce florilège de phrases d’Hulot ne grandissant pas sa crédibilité déjà navrante. L’écologie en France reste déjà bien meurtrie et n’a pas besoin d’un tel boulet, inapte à transformer l’essai des européennes en victoire (entre 8 et 10% voire plus?) à la prochaine présidentielle.

Si nous connaissons l’ancienne magistrate pour ses enquêtes contre l’establishment corrompu de ce pays, une crédibilité dans le combat qu’elle pourra mettre au service du combat écologique, force est de constater que Nicolas Hulot n’a pas fait grand chose de ses « petites mains » sinon voyager pour nous émerveiller.
Eva Joly demeure ainsi associée à sa pugnacité dans les affaires Elf, Tapie, DSK. Alors qu’Hulot restera ancrer bien au fond de son naïf Pacte Ecologique et de son pitoyable Grenelle, 2 échecs cuisants bien plus graves que ses sulfureux mécènes.
Car finalement ce qui manque à l’hélico-logiste, et qui explique cette défaite, c’est le manque de grandes réalisations, de grandes luttes écologistes pour contrebalancer ses partenariats à double-tranchant.
Les votants ont simplement préféré l’honnêteté à la notoriété, le fond à la forme pour ne pas faire entrer le loup dans la bergerie. Pour une fois en politique…

Et Nicolas Hulot peut dorénavant appliquer la recommandation d’Eva Joly: « Si ça ne marche pas, il pourra toujours reprendre sa vie tranquille et se défouler en faisant du kite surf » Histoire de passer de bonnes vacances, Monsieur Hulot!

Sources: Nouvel Obs, Ouest France

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12 réflexions sur “Le Nicolas Hulot Dans le Texte

    1. @castronovo
      Le budget de cette « fondation » avec ces 12 salariés est consternant. tout un symbole!
      Merci pour le lien

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  1. Excellent billet !
    Je viens de le relire et avec l’ajout du photomontage : terriblement efficace.

    au passage : J’ai vu le film en question hier soir. Bon film

    Que devait-on s’attendre avec ce gusse qui est à l’écologie ce que je suis à la haute couture : une bille ?

    Allez Nico, casse-toi, nous sommes las nico, las !

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  2. Je crois bien ne jamais avoir lu un billet aussi long de CPol !!!Même au sujet de Sarko, Woerth, Guéant ou autre « digne » représentant de la république bananière du Sarkozystan Occidental.
    Si la vindicte à l’égard de la cible est proportionnelle à la longueur de l’argumentation, il faut croire que notre CPol en avait gros sur la patate à l’encontre du vert cathodique. C’est vrai que les « actions » de la chouette en faveur de l’environnement se limitent à des publications, des guides et autres rédactions ou « inter-médiations » mais est il possible d’attendre autre chose d’un médiacrate ? C’est vrai que son assoce (pardon sa fondation !!) est financée par des groupes plus adeptes du greenwashing qu’engagées dans une réelle démarche de développement durable !!!! C’est vrai que ses émissions n’ont jamais été « compensées carbone », c’est vrai que …., c’est vrai que …., c’est vrai que l’on peut lui faire reproche de tout un tas de choses. Cependant on peut – quand même – porter à son crédit que :
    – ses émissions ont participé – un peu – à la prise conscience écologique
    – sa présence à la primaire EELV aura peut être contribué à situer l’écologie dans cette campagne présidentielle (avouons que s’il n’avait pas été là, les médias en aurraient moins parlé).
    Alors plutôt que de l’accabler, ce qui ne sert d’ailleurs plus à rien puis que c’est la plus française des norvégiennes qui a été choisie, disons lui merci d’avoir valorisé une candidate écologiste politique, souhaitons lui de bonnes vacances studieuses et de notre coté :
    – agissons avec des réseaux comme « sortir du nucléaire »
    – menons de combats de proximité comme la lutte antigaz de schiste, soutien des travailleurs du nucléaire …….
    – trions nos déchets, ayons des choix responsables
    L’indignation c’est bien et il faut que des blogs comme CPol continuent à la cultiver, mener des combats, infléchir son style de vie, c’est encore mieux. Et puis, au bout du compte, entre le « lou ravi de l’écologie » ébloui par les spots de télé comme un lapin dans les phares de bagnole et l’ambition égotique de NKM qui instrumentalise une écologie de façade au service d’un projet politique aussi démesuré que ses stiletos, je préfère encore le premier, il est moins dangereux !!!! Alors OK , la prochaine cible ce sera bien Nathalie ????

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    1. @Loubomyr
      Cibler Nathalie? Pourquoi elle fait de l’écologie? ;-)
      Merci pour votre nouvelle prose

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  3. Il y aussi d’autres sites où l’on ironise au sujet du Hulot ; même à l’Express qui n’est pourtant pas connu comme un modèle d’alter information, on galvanise une « Joly différence » http://www.lexpress.fr/actualite/politique/primaire-ecolo-une-joly-difference_1011693.html.
    Cet article m’a poussé à vous concocter, une fois de plus une fable inpirée de JDLFontaine :

    Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
    Le Nico et la Eva en sont un témoignage.
    Gageons, dit celle-ci, que vous n’atteindrez point
    Sitôt que moi ces primaires. – Sitôt ? Etes-vous sage ?
    Repartit l’habitué des télés.
    Ma commère, il vous faut progresser
    Et cultiver votre média-score.
    – Sage ou non, je parie encore.
    Ainsi fut fait : et de tous deux
    On mit devant Cécile les enjeux :
    Savoir quoi, même avec Mamère,
    Ni de quel juge( !) l’on convint.
    Notre Hulot n’avait que quatre télés à faire ;
    J’entends de celles qu’il fait lorsque prêt d’être atteint
    Il s’éloigne de TF1, juste avant le week end,
    Et du Grenelle, distribue les prébendes.
    Ayant, dis-je, du temps de reste pour chatter,
    Pour dormir, et pour médiatiser
    D’où vient le vent, il laisse la Joly
    Aller son train sans marketeurs.
    Elle part, elle rencontre des amis;
    Elle se hâte avec lenteur.
    Lui cependant méprise cette histoire,
    Tient la primaire à peu de gloire,
    Croit qu’il y va de son bonheur
    De croire aux sondages. Sur sa fondation, il se repose,
    Il s’amuse à toute autre chose
    Qu’au débat d’idées. A la fin quand il vit
    Que l’autre touchait presque au bout de la primaire,
    Il partit comme un trait ; mais les éclats qu’il fit
    Furent vains : la Joly arriva la première.
    Eh bien ! lui cria-t-elle, avais-je pas raison ?
    De quoi vous sert votre télé joliesse ?
    Moi, j’ai gagné ! et que serait-ce
    Si vous portiez mes rouges lorgnons ?

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  4. Je viens de suivre le lien de notre ami Castronovo – En fin d’article, sur 4 liens commerciaux, il y en a 1 sur ……….. Aréva !!!! Je sais bien qu’on ne choisit pas ce type de lien mais quand même, ça la fout mal. Par ailleurs, lui qui n’en est pas loin, a t il des nouvelles des travailleurs en lutte du Tricastin et des Ardèchois qui contestent l’exploitation des gaz de schistes?

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  5. @ Loubomyr
    Cher ami poète dont l’inspiration coule de source pure puisque directement à l’eau rafraîchissante de la fontaine, la pub sur les blogs est aussi cynique et intrusive que celle de qui vous savez. Elle s’infiltre à partir de mots trouvés dans les articles. Mais, tout compte fait, si les lecteurs font un rapprochement entre cette pub et le contenu de l’article, il n’est pas sûr que ce soit la pub qui soit valorisée.
    Quant à Tricastin, j’ai peu d’infos mais je sais qu’à Aix il y a des militants qui s’y intéressent de près même si le site de Cadarache est plus près géographiquement de leurs préoccupations.
    Cordialement.

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  6. Cher blogueur d’Aix en Provence
    Je sais bien que la pub sur les blogs est cynique et intrusive et d’ailleurs celle dont nous parlons a réellement eu un effet contreproductif sur moi, puis qu’en le constatant, je n’ai pu m’empécher de penser « Oh les cons!!!! » Mon petit billet n’avait donc pas pour but de critiquer le blog Castronovo mais de constater que les agences de pub virtuelles, basées uniquement sur le fonctionnement de moteurs de recherches et d’algorythmes de mathématiciens fous ne pouvaient à terme que créer leur propre bug et leur propre contradiction. C’est d’ailleurs sur le même modèle que les traders, qui sont d’abord et avant tout des professionnels du tableur et de la base de données, avant d’être des analystes économiques, c’est sur ce modèle donc, qu’ils ont conduit l’économie mondiale là où elle en est : au bord du gouffre, en perpétuel équilibre instable.
    Il y a une autre chose qui est cynique et intrusive : c’est l’information, non pas l’information honnête, éthique et vérifiée dont nous révons tous, mais l’information spectacle, l’information émotion, l’information basée sur la recherche du coup pour prendre de l’audience ou des exemplaires au voisin.
    Le dernier triste exemple en date est la prestation abracadabrantesque du Petit Pujadas (eh oui encore lui – quand la télé publique va t-elle se décider à l’envoyer au archives?) qui a voulu réaliser hier le premier interview télé de Tristane Banon. Voir analyse et commentaires sur http://leplus.nouvelobs.com/contribution/172675;tristane-banon-contre-dsk-au-20-heures-de-la-2-perp-walk-par-contumace.html.
    Alors Petit Pujadas, toi qui es à la déontologie journalistique ce que Sarkozy est à la vision politique, méfies toi, même Ruppert Murdoch, du haut de sa puissance planétaire est obligé de rabattre son caquet et de former le robinet à saloperies qu’étaient devenu NOTW. Sans oublier que la loi britannique permet de l’attaquer lui même directement !!! Est ce que cela ira jusque là? Mystère …………

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  7. @ Cher Loubomyr,
    En total accord avec vous.
    Avez-vous aussi remarqué ces habitudes racoleuses (sont-ce des gimmicks délibérément imposés à tous par leurs directions ?) qui se développent chez les présentateurs des JT particulièrement sur France 2 et France 3 (Pujadas, Lucet – insupportable avec ses mêmes formules d’introduction et de conclusion des sujets répétées quotidiennement – , Etienne – à vomir avec toutes ses inflexions vocales et gestuelles mises en scène pour interpeller et interloquer le client – , Delahousse…) qui consistent à théâtraliser les phrases par une scansion sinusoïdale insistante et l’expression du visage par des mimiques grimacières censées coller au sujet (étonnement forcé, sourire de connivence…), le tout accompagné de gestes (mouvements des bras, doigt pointé…) en direction du téléspectateur ? Plus bateleur, on ne fait pas.
    Un de ces jours, on va les voir copier les Ruqiuer et les Naguy qui aboient d’une voix haut perchée et stridente pendant que les chauffeurs de salle intiment l’ordre au public d’applaudir même sans raison.
    Etonnamment, les présentateurs de JT qui assurent les doublures en périodes de congés des titulaires ne se prêtent pas à ce cirque et font figure de journalistes plutôt mesurés et économes en mimiques. Il n’y a qu’à voir et écouter les infos d’Arte pour constater toute la différence.
    Cordialement.

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  8. Tout à fait d’accord en ce qui concerne Petit Pujadas et Mahousse Delahousse : ces deux mecs puent le coaching de communiquant et/ou de prof de théatre. Je serais plus réservé en ce qui concerne Elise Lucet, car une copine de Djamel ne peut pas (à mon avis) être aussi mauvaise que cela!!!! si le Naguy animateur de jeux est souvent horripilant, celui de Taratata mérite notre attention : c’est quand même la seule émission de musique (dans toute ses variances hors classique) pendant laquelle les chanteurs chantent vraiment, pas en play back, avec des duos souvent inattendus et pas forcément en promo d’album ou de tournée. C’est vrai que sur le lot total des émissions, il y a eu quelques couacs ou erreurs de casting mais je persiste à penser que cette émission a été d’une bonne tenue générale.

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  9. LES ÉCOLOGISTES POLITIQUES SACRÉMENT TIRAILLÉS

    La victoire d’Eva Joly ne la met pas à l’abri des critiques dans son camp
    Posté par: Slimane Dermouche le: 20/07/2011sur http://www.metamag.fr

    Que vont faire maintenant Eva et Nicolas ? Si elle est en proie à un très large critique après sa sortie sur le défilé du 14 juillet, plutôt dérisoire au regard de tous les enjeux et catastrophes qui nous attendent dans les mois et années à venir, la première a, certes, suscité une adhésion massive. Mais celle-ci est néanmoins plus restrictive qu’il y paraît, comme le montre la réaction du « Pacte contre Hulot », créé par le mensuel La Décroissance, que nous publions.

    Ses prises de position tout comme son attitude au regard de Nicolas Hulot vont être observés de façon « critique » par certains de ces « amis ». Plus anti-capitalistes que libertaires, ils ne vont pas lâcher leur pression. Et préfèreront sans doute abandonner à Borloo, que Hulot est assez tenté de rejoindre, un fort contingent de voix « bobo », comme on le pressent. Mais cette option (qualifiée de sectaire ou d’intransigeante, selon la perspective) ne serait sans doute pas du goût de la direction politique d’EE-Les Verts. On peut donc s’attendre encore à des grimaces et des grincements de dents. Faites aussi votre opinion.

    « Les auteurs du Pacte contre Hulot, créé par le mensuel La Décroissance, se félicitent de leur importante contribution à la défaite de Nicolas Hulot, candidat des multinationales, de leurs médias et de leurs entreprises de sondage. Ils invitent la récente écologiste Eva Joly à dénoncer cet écotartufe, qui ridiculise l’écologie politique, et à prendre comme porte-parole et conseiller Stéphane Lhomme.

    La défaite de l’animateur de TF1 à la primaire d’Europe Écologie-Les Verts est aussi le résultat de l’action du Pacte contre Hulot, signé par près de 11 000 personnes depuis 2007. Ce site – lancé et actualisé par le mensuel La Décroissance, premier titre d’écologie politique en France (Ndlr une appréciation toute subjective )– arrive régulièrement en tête en lançant la recherche du nom « Hulot » sur Google. Depuis quatre ans, par ses analyses et informations, le Pacte contre Hulot et la revue La Décroissance ont largement contribué au rejet du candidat des multinationales et de leurs médias.

    L’approche écologique très superficielle d’Eva

    Bien sûr, leurs auteurs auraient préféré applaudir la victoire de Stéphane Lhomme, candidat « contre Hulot » et chroniqueur à La Décroissance. De surcroît, Eva Joly, à 65 ans, après une carrière étrangère à l’écologie politique, découvre ce domaine, dont elle n’a une approche que très superficielle.

    Voici moins de un an, invitée de Canal + le 21 août 2010, son dialogue avec les animateurs de l’émission fut révélateur :
    « – Jean-Michel Aphatie : J’ai lu que vous étiez anticapitaliste. Je voulais savoir, est-ce que c’est vrai ?
    – Eva Joly : Non ce n’est pas vrai. C’est un vocabulaire d’un autre temps surtout. (…) Nous, nous sommes pour un marché libre, régulé. Je pense même que c’est la seule réalité.
    – Ariane Massenet : On va faire de la politique-fiction, Eva Joly. On est en 2012, vous êtes présidente de la République, ça le fait. Est-ce que vous légalisez le cannabis ?
    – Eva Joly : Je légaliserai l’usage du cannabis.
    – Ariane Massenet : Est-ce que vous fermez toutes les centrales nucléaires ?
    – Eva Joly : Non, je ne ferme pas les centrales nucléaires. (…) Nous maintiendrons les centrales existantes et puis nous verrons.
    – Ariane Massenet : Que donnez-vous comme poste à Daniel Cohn-Bendit?
    – Eva Joly : La culture, peut-être.
    – Ariane Massenet : Est-ce que vous interdisez les voitures à Paris ?
    – Eva Joly : Non.
    – Ariane Massenet : Non ? Vous n’êtes pas vraiment écolo ! »

    Au cœur de l’idéologie libérale-libertaire

    Nous sommes ici bien au cœur de l’idéologie libérale-libertaire. Toutefois, cette victoire de l’ex-valeureuse magistrate freine un peu l’OPA hostile sur l’écologie politique de TF1 et des grands médias, des milieux d’affaires de la droite financière. La partialité et la pression incroyable des journalistes, des entreprises de sondages et d’une direction du parti EELV, obsédée par des considérations électoralistes, n’auront pas suffi a imposer, comme candidat de l’écologie politique française, un animateur de la chaîne qui «prépare les cerveaux à Coca-cola » et vend, en prime, les shampoings Ushuaïa. Le manquement à la neutralité de la secrétaire nationale d’EELV, Cécile Duflot et de Philippe Meirieu, aura été remarquable. Ainsi, un incroyable document, en faveur de Nicolas Hulot, aura été joint au matériel de vote destiné aux électeurs de cette primaire.

    La gauche aura aussi largement brillé par sa complaisance et son quasi total manque d’analyse critique envers ce cheval de Troie de la société du spectacle. Les prises des positions des journalistes dédiés à l’environnement de la presse parisienne « de gauche et centre gauche » (par exemples Hervé Kempf du Monde, Laure Noualhat de Libération ou Claude-Marie Vadrot de Politis), en faveur de l’animateur de TF1, auront été symptomatiques. Néanmoins, la médiacratie aura connu un petit échec à travers la primaire d’Europe Écologie-Les Verts. Ce n’est pas si courant et il faut s’en réjouir.

    Habitués des déclarations emphatiques et grotesques, c’est un véritable festival que nous aura livré l’animateur de TF1, allant même jusqu’à affirmer qu’il n’était pas la marionnette des multinationales, mais qu’il les manipulait (sic). Semblant ne plus avoir aucune limite, Nicolas Hulot est allé jusqu’à se présenter comme le père de toutes les avancés écologiques dans la société française : « Je ne veux pas revenir sur tous les amalgames, les interprétations, qui ont été faits sur les relations de mécénat à fondation mais, au passage, ces moyens et ce travail depuis vingt ans ont permis, je le rappelle, d’ouvrir un espace dans la société française pour l’écologie, et notamment l’écologie politique, dans lequel s’est engouffrée, entre autres, la jolie flottille d’EELV. » (Le Monde, 5 juillet 2011). Le VRP d’Ushuaïa a eu un éclair de lucidité en déclarant dans sa dernière biographie, en 2010 : « A moi tout seul, je suis un sujet de thèse pour un psy. »

    Nicolas Hulot a aussi dévoilé la haine dont il était capable face à ses concurrents, Eva Joly se voyant, par exemple, qualifiée de candidate du «repli identitaire » (France Inter, 4 juillet 2011). Ne parlons pas de Stéphane Lhomme, dont Nicolas Hulot se désignait comme l’« ulcère » (JDD, 10 juin 2011). Un adversaire carrément présenté comme « bouffi de haine » par le directeur de campagne de la vedette du petit écran, le député européen Jean-Paul Besset (Le Monde, 15-6-2011).

    Une écologie politique, déjà bien mal en point

    La pernicieuse prétention de Nicolas Hulot d’incarner une candidature d’«ouverture» n’est qu’un jeu rhétorique visant à enfermer l’écologie dans une approche capitaliste, et à exclure les écologistes conséquents : « je ne veux pas représenter ceux qui ont une vision très radicale de l’écologie. » déclarait-il (L’Express, 11 mai 2011). C’est le propre de ces personnages fusionnels, incapables de différencier une critique politique d’une attaque ad hominem. Le plus cocasse est que le présentateur de TF1 n’a cessé de se présenter comme le candidat qui refusait catégoriquement les attaques personnelles, un candidat « pas idéologique, pas politique », comme si la perspective politique du capitalisme vert qu’il défend n’était pas profondément politique et idéologique…

    Quelle vanité, d’ailleurs, que de se présenter directement à l’élection présidentielle, à 56 ans, sans avoir jamais brigué aucun autre mandat. «C’est ce qu’on appelle se tirer une balle dans le pied. » concluait Jean-Paul Besset à la vue du résultat (Libération, 11 juillet 2011). Non, c’est ce qu’on appelle éviter le suicide d’une écologie politique, déjà bien mal en point.

    Eva Joly a proposé à Nicolas Hulot d’être son porte-parole pendant la campagne présidentielle. Le Pacte contre Hulot invite madame Joly à éviter cette nouvelle erreur catastrophique après l’épisode de cette candidature Hulot, qui a ridiculisé l’écologie politique française. En remplacement, le Pacte contre Hulot conseille à Madame Joly de prendre comme porte-parole Stéphane Lhomme. Militant expérimenté, Stéphane Lhomme est la personne toute désignée pour aider une novice en la matière, comme Eva Joly. »

    http://metamag.fr/metamag-328-Les-ecologistes-politiques-sacrement-tirailles–La-victoire-d%E2%80%99Eva-Joly-ne-la-met-pas-a-l%E2%80%99abri-des-critiques-dans-son-camp.html

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