Détournements d'images: Spéciale DSK

Nous ne nous lancerons pas dans des suppositions grotesques, des détails sordides concernant tel ou tel aspect de l’affaire en cours, démontrant s’il en était besoin l’état actuel du journalisme en France. Balancer des infos non vérifiées pour vendre, vendre, rien que vendre, juste vendre.

Conformément à la loi américaine, DSK demeure « présumé coupable », oui vous avez bien lu, « présumé coupable », les USA n’étant pas la France, malheureusement pour les amis du pervers de service. Charge à ses avocats de faire la preuve de son innocence et nous leur souhaitons bien du courage.
En attendant, voici quelques images parodiées, histoire de prendre un peu de recul sur cette affaire, qui demeure un fait divers tristement quotidien sur cette planète, seul le « présumé coupable » possédant une dimension internationale inhabituelle.

Le beurre, l’argent du beurre et le cul de la femme de ménage!
le beurre, l'argent du beurre

Les pauvres…
femme de ménage dsk

Il en a rêvé…
nicolas sarkozy dsk

Prétentieux, va!
le mythomane et prétentieux dsk

Ils se voyaient déjà dans un gouvernement de gauche caviar, voire premier ministre!
moscovici fabius cambadélis

Amis et liens familiaux nuisent à la lucidité. Et le reste?
badinter, blh, jfk

Sans oublier l’affiche parodiée, datant du scandale d’octobre 2008
dsk: la fille du fmi

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6 réflexions sur “Détournements d'images: Spéciale DSK

  1. On dit qu’il est maintenant dans la plus chère prison (c’est bien d’une prison qu’il s’agit puisqu’il ne pourra pas sortir de l’appartement loué par sa femme) du monde : 200 000 $ par mois – y compris les éléments de sécurité – pour un seul homme !!! Rajoutez 1 000 000 $ de caution, l’hypothèque de 5 000 000 $ sur sa maison de Washington et les frais d’avocats qui vont couter bonbon, on peut dire que s’il s’avère que les accusations sont justifiées, DSK aura pu gouter à la turlutte la plus chère de tous les temps !!!! Même Clinton avec son cigare est battu à plate couture. Par ailleurs, tout cet argent dépensé est indécent, surtout après la polémique lancée en France sur le RSA et le coût de l’assistanat par le minable Wauquiez ; Tous ces frais payés par Anne Sinclair, ce n’est pas de l’assistanat déplacé ? Autres questions : peut-on disposer d’autant d’argent et être sincèrement socialiste ? Ayant eu la chance d’aller à New York en 1991, notre accompagnateur nous avait (déjà) conseillé de ne jamais nous retrouver à un seul mâle auprès d’une femme dans une pièce ou l’ascenseur de l’hôtel : alors, comment DSK, homme intelligent connaissant parfaitement ses penchants et la « cul-ture » américaine a-t-il pu se retrouver dans pareille galère ? Et enfin – et peut être surtout : dans ce maelstrom médiatico-politico-financier, que va peser la victime présumée ? Quelles pressions de toutes sortes va-t-elle subir ?
    Ne pouvant répondre à toutes ces questions, et pensant au courage qu’il va falloir à la plaignante, je me suis réfugié dans mes essais poético-satiriques en pillant, une fois de plus, Jean de la Fontaine ; Si vous souhaitez apprécier vraiment, je vous conseille de faire un copié-collé dans votre traitement de texte préféré sur deux colonnes des lignes ci-dessous et de l’original. Bon weekend end.

    LES POLITIQUES MALADES DE LA FESSE
    Un mâle qui répand la terreur,
    Mâle que la télé en sa fureur
    Inventa pour punir Sarko le pervers,
    Le strausskanisme (puisqu’il faut l’appeler par son nom)
    Capable d’enrichir au PS ses compagnons
    Faisait aux Umpistes la guerre.
    Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés.
    On ne voyait plus de députés
    Voter des lois indigentes, voire impies !!!
    Nul texte n’excitait leur envie
    Ni Lefevre ni Copé n’épiaient
    Le Peuple et ses effrois
    Les Ministrelles se fuyaient,
    Plus de ferveur, partant plus d’médias.
    Le Nain tint conseil et dit : Mes chers amis
    Je crois que les sondés ont permis
    Pour nos conneries cette infortune ;
    Que le plus coupable d’entre nous
    Se sacrifie au Web, moderne courroux ;
    Peut être qu’il sauvera nos thunes.
    La politique nous demande qu’en de tels errements,
    On doit sacrifier un Borloo, ou un Guéant.
    Ne nous flattons donc point ; voyons nos errances,
    L’état de notre reste de conscience.
    Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
    J’ai dévoré Neuilly, la France et tous ses cantons.
    Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense :
    Même, il m’est arrivé quelquefois de manger
    Balladur et Chirac, les bergers.
    Je ne veux donc pas de deuxième présidence.
    Il serait bon que chacun s’accuse ainsi que moi
    Car on doit souhaiter selon toute justice
    Que le plus coupable périsse.
    Sire, dit Attali, vous êtes trop bon roi,
    Seriez vous fou de la messe ? (*)
    Et manger des électeurs, sotte espèce,
    Est-ce un péché ? Non non. Vous leur fîtes, Seigneur,
    En les escroquant beaucoup d’honneur;
    Et quant aux Bergers, l’on peut dire
    Qu’ils étaient dignes de tous maux,
    Etant de ces gens-là qui sur les gogos
    Se font un chimérique empire.
    Ainsi dit Attali, et flatteurs d’applaudir.
    On n’osa trop approfondir
    Du Tapie, ni de Woerth, ni des autres nuisances,
    Les moins pardonnables offenses.
    Tous les gens querelleurs, jusqu’au simple Barouin
    Au dire de chacun, étaient de petits saints.
    Une soubrette vint à son tour et dit : J’ai souvenance,
    Qu’au Sofitel de New York travaillant,
    La politesse, le service et je pense,
    Un pourboire aussi me poussant,
    Je souris à DSK, ami de Jack Lang ;
    Je n’en avais nul droit, provoquant ainsi ses galipettes.
    A ces mots on cria Complot ! Dresseuse de quéquette !!!
    Un militant quelque peu clerc prouva par sa harangue
    Qu’il fallait dévouer cette Afro fatale,
    Cette pelée, cette galeuse, d’où venait tout leur mal.
    Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
    Sourire à Domi ! pour une femme, quel crime abominable !
    Rien que la galère n’était capable
    D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.
    Selon que vous serez puissant ou misérable,
    Les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir
    (*) contrepèterie

    LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE
    Un mal qui répand la terreur,
    Mal que le Ciel en sa fureur
    Inventa pour punir les crimes de la terre,
    La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom),
    Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
    Faisait aux animaux la guerre.
    Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
    On n’en voyait point d’occupés
    A chercher le soutien d’une mourante vie ;
    Nul mets n’excitait leur envie ;
    Ni Loups ni Renards n’épiaient
    La douce et l’innocente proie.
    Les Tourterelles se fuyaient ;
    Plus d’amour, partant plus de joie.
    Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis, Je crois que le Ciel a permis
    Pour nos péchés cette infortune ;
    Que le plus coupable de nous
    Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;
    Peut-être il obtiendra la guérison commune.
    L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents
    On fait de pareils dévouements :
    Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
    L’état de notre conscience.
    Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
    J’ai dévoré force moutons ;
    Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense :
    Même il m’est arrivé quelquefois de manger
    Le Berger.
    Je me dévouerai donc, s’il le faut ; mais je pense
    Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi
    Car on doit souhaiter selon toute justice
    Que le plus coupable périsse.
    Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
    Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
    Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce.
    Est-ce un péché ? Non non. Vous leur fîtes, Seigneur,
    En les croquant beaucoup d’honneur;
    Et quant au Berger, l’on peut dire
    Qu’il était digne de tous maux,
    Etant de ces gens-là qui sur les animaux
    Se font un chimérique empire.
    Ainsi dit le Renard, et flatteurs d’applaudir.
    On n’osa trop approfondir
    Du Tigre, ni de l’Ours, ni des autres puissances
    Les moins pardonnables offenses.
    Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples Mâtins ,
    Au dire de chacun, étaient de petits saints.
    L’Âne vint à son tour, et dit : J’ai souvenance
    Qu’en un pré de Moines passant,
    La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense
    Quelque diable aussi me poussant,
    Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
    Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.
    A ces mots on cria haro sur le Baudet.
    Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
    Qu’il fallait dévouer ce maudit Animal,
    Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.
    Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
    Manger l’herbe d’autrui ! quel crime abominable !
    Rien que la mort n’était capable
    D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.
    Selon que vous serez puissant ou misérable,
    Les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir

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  2. Dans la prison de Rykers Island, les compagnons de cellule de Dominique Strauss-Kahn racontent ce qui s’est passé :

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  3. Oui c est tristement flagrant: aucune investigation de la part du journalisme français. Ils n ont pas peur de relayer des rumeurs. Pr ce qui est de dsk, il ferait mieux de plaider coupable. De toute manière, il est fini politiquement. Et il a de la chance d avoir une femme aussi tolérante q la sienne

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  4. Les supporters de DSK avaient déjà leur tee-shirt « YES WE KAHN ». Maintenant ils vont manifester leur soutien en affichant : « I KAHN’T BELIEVE IT »;
    Et pendant ce temps là les journaux américains (et pas seulement les tabloïds du style New York Post) se déchainent contre ces français qui après avoir élu un Nainpoléon mégalomaniaque, s’appretaient à élire un pervers sexuel !!! C’est tout du moins la tendance résumée des articles.
    Et pendant ce temps là, en France on brode sur le remplacement de DSK au FMI par la grande bringasse qui nous sert de miinistre de l’économie – tout en reconnaissant quand même qu’elle a une belle épine dans le pied avec son affaire Tapie – Décidément tous ces gens là n’ont aucun sens de la responsabilité et de la retenue : on a beau avoir des casseroles au cul, on ose quand même ; Et le pire c’est lorsqu’ils viennent nous faire des beaux discours sur la déontologie et sur l’éthique. Plus ça va et moins je les supporte – Quand allons nous, nous aussi, à l’instar de nos frères du Magrheb, faire la révolution? Remarquez, même le mot révolution je n’ose plus l’employer, puisqu’une révolution cela consiste à faire un tour sur soi même pour revenir au même point !!!!!!
    Et pendant ce temps là Sarkozy dépense plus d’un million d’euros par jour pour animer sa guéguerre à Khadafi : cela aurrait couté moins cher de l’envoyer en geole lorsqu’il était venu planter sa tente en plein Paris !!!!
    Et pendant ce temps là, la pollution nucléaire continue …..
    Et pendant ce temps là, les pétroliers ne renoncent pas à exploiter les gaz de schiste
    Et pendant ce temps là ………….
    Et pendant ce temps là ………….
    Et pendant ce temps là …………. les scandales continuent .

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