Une réflexion sur “Droit à la Consommation: Buzz sur le Label Bio d'un petit pot de Miel

  1. Bzeu ! Bzeu ! Bzeu !

    Ça c’est ce qu’il convient d’appeler de l’investigation ! Investigation qui n’aurait pas déplu à Maya l »Abeille.

    C’est incroyable, tout de même, les capacités de mises en oeuvres vicieuses et sournoises pour nous tromper, issues de cerveaux pervers au service de lobbies abjects.
    De toute façon, ça fait un bon moment déjà que je me méfie des éco-labels et des références à des pseudos commerces équitables.
    Dommage que les Verts et écolos de tout poil ne montent pas plus au créneau maintenant qu’ils occupent tout de même un peu de place au Parlement Européen.

    Merci pour cet éclairage qui assombri au passage ce qui devrait être un mode de production évident.

    Bon Yes Week-end à toutes et tous !

    Ervé

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  2. Bravo pour l’enquête, détaillée et référencée qui serait un exemple à envoyer aux aboyeurs sarkolâtres de l’U.M.P qui osent encore prétendre que sur le Net on n’est pas capable de faire ce genre d’investigation fouillée.
    Quant au fond de l’article, c’est bien la preuve que souvent trop de réglementation tue la réglementation : la multiplication des labels et certifications pousse à un nivellement par le bas – Qu’y a t’il en effet de commun entre une certification ISO 9001 obtenue après de gros efforts d’organisation, remise en question tous les ans et un label « produit de l’année » pour lequel il suffit de payer pour l’apposer sur l’emballage. Et que dire de la certification des bateaux poubelles qui font naufrage et polluent les mers? Au bout du compte, à moins d’être un spécialiste, tous ces labels, qualifications ou certifications finissent par ne plus rien dire pour le consommateur final . A tout prendre, dans consomateur, il y a mateur, alors matons bien les étiquettes ou découvrons sur le marché le petit producteur qui vous parlera avec passion de son métier. Cet apiculteur là – ou ce fromager là, ou ce jardinier là- vous vendra non seulement un bon produit mais aussi du bonheur et vous donnera en prime le plaisir de la rencontre !!! Certes, cela demande un peu plus de temps que de prendre un produit estampillé « commerce équitable » ou bio dans un rayon de la grande distrib’ mais au moins vous aurez opéré sans vous en rendre compte à une action essentielle en « sustainable developpement » : THINK GLOBAL, ACT LOCAL

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  3. C’était bien le petit chaperon rouge qui apportait un petit pot de miel et une galette à sa grand mère!..à moins que celà soit un petit pot de beurre ?..Je ne pensais pas apprendre tellement de choses sur le miel biologique et c’est très instructif, comme quoi il faut passer son temps à lire les étiquettes, quitte à prendre une loupe pour dénicher les vérités que l’on cherche à nous dissimuler par des toutes petites lignes illisibles. Personnellement, je n’achète pas de produits dits biologiques, je ne pense pas que celà changera quelque chose pour ma santé, par contre oui pour mon porte monnaie.

    Merci pour cet éclairage
    bonne soirée
    genevieve

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  4. @ Geneviève :

    Bonsoir !

    Selon les différents auteurs, les versions diffèrent :

    – celle des frères Grimm parle d’un gâteau et d’une bouteille de vin
    – la version de Perrault est plus cruelle et sa morale plus cruelle : le Petit Charepon rouge ammène à sa Mère-Grand une galette et un petit pôt de beurre et se fait boulotter, au final, par le loup à cause de sa naïveté

    A la base, il s’agit d’un conte de tradition orale qui date du Moyen-Age et c’est d’ailleurs du Moyen Âge que le Petit Chaperon tient sa couleur rouge : en effet, les trois couleurs dominantes à cette époque étaient le rouge, le blanc et le noir. Si le loup est noir et le beurre blanc, il fallait donc que l’héroïne fût rouge.

    Donc à la base, il s’agit bien de beurre… ;-)

    Bon Yes Week-End à toutes et tous !

    Ervé

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  5. Ervé

    Merci de m’avoir remis en mémoire la fin du petit Chaperon rouge, il me semblait bien que le loup avait fini par s’en faire un rôti, bon,… CPolitic va trouver que l’on transforme son blog en carrefour des idées, bien qu’à la base il s’agissait d’un pot de miel !…Curieux aujourd’hui j’ai eu envie de parler de couleurs, le bleu pour le ciel, le blanc pour la pureté et le rouge pour le feu….heureusement que Loudomer est là pour redresser la situation…..elle ne lâche pas le chemin du jour indiqué par CPolitic, c’est une bonne élève !…

    Bonne journée à tous et toutes
    genevieve

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  6. Et une petite recherche supplémentaire vous permettra sans aucun doute de démontrer comment la grande industrie alimentaire a mis la main sur ces tous ces logos bio (qui se vendaient trop bien pour qu’il laissent filer) en faisant par exemple voter les lois qui permettent au produit d’arborer le logo… même s’ils contiennent des OGM (0.9% max).

    La situation est actuellement si préoccupante que les associations spécialisées réfléchissent à la manière d’introduire un nouveau logo 100% bio, qui lui ne serait pas « récupérable ».

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  7. Le beurk et l’argent du beurk…
    Le TCE a été trafiqué en Traité de Lisbonne. Sarko est un produit de contrefaçon. Les crèmes de l’Oréal n’agissent visiblement pas sur sa bienfaitrice mamie. Woerth ne ment pas, il ne dit simplement pas la vérité. TF1 a l’apparence d’une télé, ce n’est qu’un pot à mouches.
    J’arrête là, je ne voudrais pas gâcher votre dimanche.
    Cordialement.
    @Cpolitic
    Merci pour le gros, et authentique lui, coup de twitter à mon article sur « Le Canard enchaîné met son bec dans les filouteries ».

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  8. Finalement, pas mal de réactions autour d’un simple pot de miel!!! Cela prouve que la consommation, cà nous concerne en tant que consom’acteurs ; et que nous ne sommes pas que des conso’mateurs ayant du temps de cerveau disponible uniquement pour les pubs des gros conards sur les médias des copains de qui vous savez !!!!

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  9. @cpolitic

    ben comme d’hab, ça s’est fait en douce, et d’une manière tellement « technocrate » que la plupart des gens n’y ont vu que du feu…

    2007 : http://www.infogm.org/spip.php?article3231
    Extrait – « Une modification essentielle : sous l’ancien règlement, chaque Etat pouvait mettre en œuvre le principe de “subsidiarité”, c’est-à-dire appliquer des mesures plus strictes. Or, avec ce nouveau règlement, cette possibilité disparaît. La normalisation du seuil de 0,9% pour l’AB, combinée avec la disparition du principe de subsidiarité, ne permet plus de tabler sur le label AB pour garantir un produit totalement exempt d’OGM. C’est dans ce sens que le règlement a été vécu par les professionnels de la bio comme l’inscription d’un “droit à contamination” des produits bio. »

    2009 : UE – UNE MARQUE PRIVÉE POUR CONTRER LES OGM DANS LA BIO
    lire ici : http://www.infogm.org/spip.php?article3838

    Voir aussi : http://www.fnab.org/

    Nota : le « bio » de grande distrib a explosé suite à ces « aménagements ». Par ici la bonne soupe !
    D’autre part, on a toujours pas de nouvelles du nouveau label. Les lobbies de Bruxelles sont puissants et les semenciers ont plein de potes à l’Assemblée Nationale.

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