Une autre Vision des Agriculteurs, Jeunes et Vieux…

Après cette fanfaronnade de Nature Capitale, Cpolitic vous propose deux photos qui parlent d’elles-mêmes. Elles proviennent de l’exposition organisée dans le cadre du Festival « Fête de la Nature » au jardin des Plantes de Paris.
Parmi les multiples plantes, d’un parc en décrépitude déconcertante (pseudo gazon, haies non taillées, pots sans plante ni fleur dans de la terre desséchée, clôture rouillée à la peinture…), une rétrospective de la culture du blé était présentée, des faits historiques donc.
Et là, on pouvait y découvrir, à la plus grande surprise du quidam venu, une explication de l’accroissement des allergies au gluten (avec un gluten « technologique »), une confirmation de la pollution des sols, une biodiversité des céréales réduite à néant, une valeur nutritionnelle devenue exécrable, tout cela grâce à l’intense lobbying de l’agro-alimentaire dans le but de faciliter la production industrielle. Et tant pis pour la santé du consommateur final, la qualité ou le goût du produit! Rentabilité, productivité.
Cela dure depuis l’après-guerre, doucement, tranquillement, sournoisement, insidieusement…

Et après, on peut toujours parader dans Paris.

blé gluten allergie

blé gluten allergie

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Une réflexion sur “Une autre Vision des Agriculteurs, Jeunes et Vieux…

  1. On nous bassine avec la nature, la culture, le sol, la terre, nos épluchures, on va bientôt nous demander d’aller broûter l’herbe ? parce qu’avec les tracteurs celà coûte cher !… et pendant ce temps là, on paie cher la verdure et dans les magasins, ce que j’ai vu hier, m’a fait réagir !…

    On jette les verdures dès qu’une feuiille ne se redresse pas suffisamment, à la poubelle hier, des laitues plutôt que de les donner, pour deux feuilles avachies, mais pourquoi ne pas les laisser et baisser le prix pour tout ceux qui peuvent encore utiliser le coeur très en forme des laitues par exemple !… discussion de ma part avec un pourvoyeur de poubelles obéissant aux ordres et en me baladant dans les rayons, les préposés remplissaient les futures poubelles de produits encore très présentables et que l’on ne s’achète pas, parce que trop chers ! perdus ces produits et pas donnés dans les magasins qui les réclament.

    Je n’arrive pas à comprendre cette technique de vente de produits très chers, qui deviennent assez rapidement à renouveler, alors pourquoi ne les donnent-ils pas ? ou tout au moins ne baissent-ils pas les prix ?

    Par conséquent, les gardiens de verdure n’arrivent pas à m’apitoyer et j’ai du mal à payer un bouquet de persil à 1,5 euros soit, 1,5 x 6,55…alors que seule je ne pourrait pas me goinfrer de persil pour ne pas le jeter, pourquoi ne pas diminuer le prix et le volume ? tous les célibataires doivent manger double, car rien n’est prévu en une portion, sauf la payer au prix fort et quand je dis prix fort je n’exagère rien, à commencer par les chambres seules quand il s’agit de voyage !…

    Je m’aperçois que je suis encore en train de râler, je dois avoir une feuille de persil coincée quelque part…. à moins que celà ne soit la nature ou la verdure des Champes Elysées pas encore digérée..

    Mais après un verre d’eau, je vais pouvoir vous souhaiter une bonne journée pluvieuse avec toute mon amitié, bonjour à RV…
    genevieve

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  2. Acheter des fruits et légumes, frais, bons, pas trop chers et à la quantité nécessaire et suffisante, sans gâchis, c’est possible mais à une condition : investir dans du temps. Voici ma méthode, on peut sans doute l’améliorer :
    1/ Réfléchir avant d’aller faire les courses : quelles recettes avec quels produits et quelles quantités pour la période donnée (quelques jours ou une semaine).
    2/ Prendre la décision et s’y tenir de n’acheter que des produits de saison.
    3/ Se rendre au marché et repérer les vrais maraichers (ils ont peu de produits et ce ne sont pas nécessairement les plus beaux étals) pour ignorer les marchands qui ne font que s’approvisionner à Rungis ou autre marché de gros.
    4/ Acheter en fin de marché : les prix baissent et s’il y a des promotions du style « 1 euro la caisse par terre », n’en profiter que pour des produits avec lesquels on pourra faire des soupes, des compotes, des conserves ou autres préparations pouvant se garder un certain temps. Mine de rien, ces modestes actions permettent d’appliquer le fameux « Penser Global et Agir Local » et de supprimer votre clientèle -au moins en partie – aux rapaces de la grande distribution. Voilà, vous allez peut être penser que je joue au JP Coffe, mais si cela permet d’enlever une raison de râler à Geneviève et qu’elle garde son énergie pour d’autres sujets autrement plus graves …..celà dit il est vrai qu’il est nécessaire d’y consacrer un peu de temps et que tout le monde ne dispose pas forcément de cette denrée rare.

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    1. Tant que ça râle, y’a de la vie, y’a de l’espoir!
      Le jour où on a plus la force de râler, de se soulever, de résister, c’est plus que mauvais signe…

      @Loubomer,
      Merci pour cette leçon de « courses », cela relève du bon sens. Mais pour en revenir à l’article, le plus effarant est, sans même parler de pesticides, c’est l’utilisation de glutens technologiques discriminant de fait une partie de la population. Simplement scandaleux pour une histoire de pognon!

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  3. Loudomer

    J’ai lu votre écrit avec intérêt, dans le mien, je trouvais anormal de jeter les légumes et notamment les salades vendues très chères dès qu’une feuiille était flétrie et donc il me paraissait logique de les laisser en rayons quelques jours de plus en baissant les prix, d’autant plus qu’ils ne les donnaient pas dans les magasins spécialisés….

    Je vous rassure, je m’organise très bien pour mes courses et je vous signale que tout le monde n’a pas un marché à portée de l’habitation, ce qui est mon cas…. je me sers donc dans les grandes surfaces près de chez moi, en cherchant plutôt les ED pour certaines choses. On fait souvent comme on peut et pas comme on veut.

    Pour moi, le sujet de l’alimentation est un sujet grave quand on sait que des vieux n’ont pas de quoi manger normalement, ainsi que tous ceux que la vie n’a pas gâtés.

    Les petits magasins sont à la merci des grandes surfaces et sont donc obligés de vendre très cher leurs denrées. Ce qui fait que l’on n’a pas souvent le choix, mais que chacun fait au mieux.

    Voici quelques unes de mes réactions, et je vous rassure sur mes râles ils sont souvent très brefs.

    Néanmoins, merci pour vos conseils
    bien amicalement
    genevieve

    CPolitic

    Mille excuses pour ce petit aparté alimentaire échangé avec Loudomer, notre côté femme est remonté à la surface pour un instant et en cause la multitude de verdure des Champs Elysées qui a déclenché le processus…en ce qui me concerne…
    Pensées amicales
    genevieve

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