Quand Nicolas "Rieu" Sarkozy sort ses violons au Nouvel Obs!

Une fois n’est pas coutume, nous partons ensemble, car tout est possible vous le savez bien, décrypter l’interview exclusive du nouvel Obs avec Nicolas Sarkozy de l’Elysée et accessoirement de Nagy-Bocsa.
Accrochez-vous, âmes sensibles équipées de capteurs d’éthique s’abstenir.

A propos de l’échange vif avec Laurent Joffrin, échange resté dans les annales des discours élyséens pour son acidité: Je ne l’aurais plus aujourd’hui. Pas seulement en raison de la considération que j’ai pour l’intéressé. Mais en raison de l’idée que je me fais de ma fonction. Est-ce de cela dont je suis le plus fier dans mon début de mandat ? Certainement pas.
>Parce qu’il lui fallait un petit temps d’adaptation à Dragibus? Trop mignon, vraiment. Lui qui c’était présenté en « homme de la situation », une sorte de Bruce Willis de la France chérie, la sauvant de l’immobilisme chiraquien et de ses dérives, a donc mis 2 ans pour « s’adapter ». Si les 52% de votants avaient su cela à l’avance… Quant à la honte, tous les jours il doit la voir dans sa glace en se rasant, non?

A propos de sa réponse immonde à l’encontre du pauvre journaliste de l’AFP posant sa question sur le KarachiGate: « Si ce journaliste m’avait demandé: « L’assassinat de nos compatriotes est-il lié à un différend franco-pakistanais à propos de commissions non payées ? », je lui aurais répondu que je n’en savais rien et qu’il fallait que la justice aille jusqu’au bout de la recherche de la vérité.
> Donc la réaction du président de la République, enfin sa parodie, reste intimement liée à l’élocution des journalistes, un journaliste on se doute pétrifié de peur avant de poser sa question qui tue – tout opposant en sarkozia – à l’apprenti clown-dictateur.

Mais la question était : « Vous étiez ministre du Budget, vous souteniez Balladur dans la campagne présidentielle, il y a l’attentat de Karachi, est-ce que vous étiez dans le coup ? »
> Mensonge, triple mensonge, et car si on écoute la voix chevrotante du journaliste, la question est certes posée maladroitement mais on est encore loin de la provocation voire de la diffamation invoquée « est ce que vous avez été au courant de tels accords? » On est loin du « vous étiez dans le coup »

>De toute manière, en voyant la figure livide de Nicolas 1er, dès le départ, avant même que le journaliste ne parle, on devine qu’il savait à l’avance que l’AFP allait envoyer au front un journaliste pour parler du scandale naissant. Et ce n’est pas faute d’avoir feint de voir le journaliste. « Monsieur le président, à votre droite! »

Je fais de la politique depuis trente-cinq ans, je n’ai jamais été associé à un scandale quel qu’il soit, et pourtant on a enquêté sur moi sous tous les angles. Cela devrait vous rassurer d’avoir un président pointilleux sur les questions d’honnêteté. J’en ai connu d’autres qui disaient à la télévision: « Des écoutes ? Moi, jamais. » Je ne suis pas capable d’une telle hypocrisie ! »
> Arrogance ou culot, on hésite à lire ces déclarations. Rappelons-nous du scandale durant la campagne électorale de son appartement sur l’île de Jatte et de ses impôts…Rappelons-nous celui de la fondation Hamon, affaire toujours en cours d’étouffement.
Il est certain que si l’actuel représentant de la France oublie ses promesses électorales, il paraît normal d’un point de vue médical qu’il oublie également les « affaires » qui lui ont été reprochées dans son passé.

A propos d’éventuelles erreurs au début du mandat: Certainement pas : j’ai commis des erreurs. Est-ce que tout ce qui m’est reproché l’est injustement ? Non. Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j’occupe, pour comprendre comment cela marche, pour se hisser à la hauteur d’une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine.
> Encore? La seule excuse de l’intéressé pour justifier ses fautes reste l’importance de la tâche, qu’il avait sous-estimée, et son amateurisme.
Avouons que cela nous fait une belle jambe. Junior s’excuse platement de n’avoir pas été – et encore aujourd’hui – à la hauteur de son mandat. « hauteur » sans jeu de mot aucun évidemment…

sarkozy et ses violons

A propos du Fouquet’s:
Lorsque le général de Gaulle… STOP
> ça va les chevilles? Le petit Nicolas se compare ni plus ni moins au grand De Gaulle. Et pour le coup, voyez tous les jeux de mots possibles sur la taille…
Si De Gaulle voyait la France rejoindre le commandement militaire intégré de l’OTAN, il se retournerait dans sa tombe! Citons De Gaulle dans le texte, pour calmer le jeu, avec deux phrases qui ridiculisent les discours sarkoziens et ses nouvelles idées:
« La parole est au peuple. La parole du peuple, c’est la parole du souverain. » discours du 25 août 1944
« En général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents. »

Lorsque le général de Gaulle est revenu au pouvoir, en 1958, il avait organisé une conférence de presse dans un grand hôtel parisien, l’hôtel La Pérouse. Un de vos confrères a écrit: « Le général de Gaulle a reçu les journalistes dans cet hôtel où il a ses habitudes. » Notons que le standing du La Pérouse ne faisait pas alors débat… Je n’avais pas mes habitudes au Fouquet’s. J’observe d’ailleurs que les critiques sur mes amis, ma vie…
> Comparaison lamentable. A l’époque, où aurait-il fallu accueillir les journalistes dignement? S’excuser de ses actes présents par les actes de ses prédécesseurs, voilà le genre d’énergumène placé au poste suprême. Une technique qui peut, si elle venait à être appliquée à d’autres domaines comme la diplomatie, se révéler catastrophique!

A propos du côté bling-bling (interview sans tabou, du vrai de la vérité vraie):
« Ces critiques avaient commencé bien avant le Fouquet’s. Cela correspondait à une époque de ma vie personnelle qui n’était pas facile et où j’avais à me battre sur plusieurs fronts. Je n’avais pas attaché à cette soirée une importance considérable. J’ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n’est pas compris et fait polémique, c’est une erreur. Et si erreur il y a, ce n’est pas la peine de la recommencer « 
> L’homme de France le plus entouré et ce, par les meilleurs conseillers en communication reste nullissime dans ce giron. Ne remettons pas en cause les maîtres, juste l’élève!
Et admirons le côté pleurnichard du « j’avais à me battre sur plusieurs fronts ». Vos problèmes personnels ne regardent que vous Monsieur, et n’ont pas à s’immiscer dans la conduite du pays.

A propos de son attaque à l’encontre de Stéphane Guillon, égratignant l’ami DSK:
Je ne m’attaque à personne même si je considère que traiter sur le service public Mme Aubry de « pot à tabac » n’est pas respectueux de la dignité des personnes.
> On avait oublié que Nicolas était le premier défenseur de « titine ». Un trou de mémoire? Plus c’est gros, plus ça passe…

Les journalistes du Nouvel Obs précisent:« Mais c’est un humoriste qui dit cela ».
« Si M. Le Pen disait cela, je suis sûr que vous le dénonceriez. »
> Ainsi donc on compare un humoriste, qui ne fait que son métier, avec talent en plus, à Jean-Marie Le Pen. Amalgame abject et ridicule!

Et la phrase à double tranchant, qui aurait pu être prononcée par l’interviewé: « Le prince doit laisser le bouffon faire son métier. »
Sympathique pour Guillon. A moins qu’on ne parle de Le Pen?
Sarkozy de répondre aux journalistes: « Je le pense tellement que c’est ce qui m’avait conduit en pleine campagne présidentielle à soutenir « Charlie Hebdo » dans son procès à propos des caricatures du Prophète. »
> Les premiers doutes quant au magouillage de l’interview deviennent légitimes. Les auteurs des questions semblent sur la même longueur d’onde et du même humour douteux que celui auxquelles elles s’adressent. Pour « Charlie Hebdo », la récente et déjà douloureuse nomination de Philippe Val prouve que la liberté d’expression n’était pas l’objectif de la défense sarkozienne.

A propos du « Sarkozy, je te vois », et de ce qui implique sur les libertés:
Je suis désolé de cette affaire que j’ai apprise par la presse. C’est ridicule. J’en ai été choqué. Je n’ai porté plainte en aucune manière. Je ne comprends pas pourquoi cet homme a été poursuivi devant un tribunal de police. D’autres choses ont pu me blesser – et je n’ai pas réagi pour autant. Il y a des centaines de livres, d’articles dans lesquels je suis attaqué. Je n’ai jamais réagi, quoi que j’en pense. Je ferai ainsi tout au long de mon mandat. C’est le respect que je dois à ma fonction. Je ne peux pas réagir comme un simple citoyen, y compris au Salon de l’Agriculture !
> Heureusement que la dernière phrase est là, sinon on aurait encore pu croire à une amnésie présidentielle… Incroyable l’image que veut se donner Nicolas: sage, homme posé et respectueux de la séparation des pouvoirs… Evidemment la réalité nous a prouvés le contraire. La preuve avec la suite:

A propos de Clearstream, où le président s’est porté partie civile:
« Pour Clearstream, je suis étonné qu’on s’en étonne. J’ai le droit de savoir et le devoir d’agir. Si on trouvait votre nom sur le fichier d’une banque luxembourgeoise, cela ne vous intéresserait pas de savoir comment on se retrouve dans une histoire comme celle-là ? Que la justice dise ce qu’il en est. Tranquillement, sereinement. Point. »
> Chassez le naturel, il repart au galop. Comme le petit morveux, nul et chahuteur, Nicolas possède toujours des excuses pour justifier l’injustifiable et contredire ainsi ses propos précédents. Nicolas dans toute sa splendeur en somme. Comment la Justice peut agir sereinement quand l’actuel président de la république est mouillé jusqu’au coup dans l’affaire examinée?
Les « journalistes » précisent d’ailleurs: Et le fait que le parquet ait ordonné le renvoi de Dominique de Villepin ?
Nicolas de répondre: « C’est la justice. Deux juges dont l’indépendance d’esprit est notoire ont instruit l’affaire. Ils ont demandé l’avis du parquet sur le renvoi de Dominique de Villepin. Le parquet pouvait dire non. Il a dit oui. Les juges pouvaient dire non. Ils ont dit oui. Laissons faire la justice pour que plus jamais des officines ne puissent salir en toute impunité.(…) »
> Pour rafraîchir la mémoire au gus dans un palais, citons son décret prolongeant de manière exceptionnelle le juge Henri Pons au pôle financier de Paris pour clore le dossier Clearstream. Oups!

A propos du remaniement:
La diversité: regardez les choix que j’ai faits pour le ministère de l’Outre-Mer, ou pour le secrétariat d’Etat aux Aînés. Je continue dans la diversité parce que c’est mon devoir. J’ai beaucoup regretté que Rama Yade refuse la liste européenne car c’était très fort pour la diversité qu’une formation de droite la présente en Ile-de-France. Quel exemple pour la jeunesse ! C’est facile de faire avancer la diversité par les nominations gouvernementales. Mais l’élection au suffrage universel de cette jeune femme, cela aurait été magnifique comme signal. Je suis reconnaissant à Rachida Dati de l’avoir compris. La fin du secrétariat d’Etat aux Droits de l’Homme, ce n’est pas la fin des droits de l’homme, on l’a vu sur l’Iran où la France est à l’avant-garde. Bernard Kouchner a mis toute sa vie au service de cette juste cause.
> On a surtout vu l’accueil en grande pompe de Kadhafi, qui finalement n’a rien acheté, la présence du président avec son fils (sic!) aux JO de Pékin alors qu’étrangement Angela Merkel et Gordon Brown ont su trouver le courage politique de s’y abstenir, ce qui ne les empêchent pas d’avoir des relations commerciales plus ambitieuses que la France avec l’empire du milieu, preuve que Nicolas subit le bluff chinois. N’oublions pas également le beau témoignage de Nicolas aux Droits de l’Homme se recueillant devant la dépouille d’Omar Bongo.
Pour le French Doctor, Bernard Kouchner, le livre Péan et le mélange des genres privé/ public faisant affaires avec des dictateurs de la planète, là aussi il y a de quoi en resté coi, devant un tel engagement!

Quant à l’ouverture, Frédéric Mitterrand, la caractérise magnifiquement. J’avais trouvé son livre « la Mauvaise Vie » courageux et talentueux ; il a fait un étonnant travail à la Villa Medicis ; il a de l’enthousiasme.
> Difficile à croire après seulement un an de « travail »

« Ce n’est en rien la fin de l’ouverture. L’un des grands problèmes de la France, c’est le sectarisme. Ceux qui me reprochent l’ouverture, me proposent-ils de faire campagne sur la fermeture ? La France a besoin d’une équipe diverse. Regardez le travail formidable que fait Martin Hirsch : je n’ai pas envie d’arrêter cela. Le problème de l’opposition aujourd’hui c’est d’être à ce point fermée. Nous avons connu cela nous-mêmes. L’erreur qu’a commise la droite à l’époque du Pacs ! C’était ridicule et outrancier. On s’est trompé. J’en ai tiré des conséquences définitives. Jamais il ne faut se raidir. Jamais il ne faut se bunkériser, jamais il ne faut détester.(…)
> Nicolas Sarkozy n’était-il pas le premier à railler Bayrou en 2006 avec son ouverture? De plus, les amis de Nicolas eux-mêmes préfèrent vivre cacher, entre eux, derrière de hautes grilles. L’exemple le plus parlant reste évidemment Christian Clavier en Corse dans son domaine privé, mais aussi la Villa Montmorency en plein Paris, véritable bunker à Star et soutien UMP. A voir ici

Maintenant la question à 20 millions d’euros: A la fin, à quoi vous jugerez que vous avez accompli la mission que vous vous êtes fixée ?
« Je ne me regarde pas agir. J’agis. Je ne suis pas narcissique, je ne vais pas commenter ma propre action. »
> La réalité quotidienne nous a prouver le contraire. 100% Culot!
« C’est vous qui direz, librement, de manière critique, ce qu’il y a lieu d’en penser. J’ai un travail à faire. C’est mon devoir. J’ai pour moi-même et ceux qui travaillent à mes côtés une immense exigence, autour d’une obsession: moderniser notre pays. Faire en sorte que la France sorte plus grande et plus forte de la crise qu’elle n’y est entrée. Et je veux aussi que, quand je partirai, nous ne laissions rien à nos successeurs que nous n’aurions pu accomplir nous-mêmes. »
> Il parle de quoi le Nicolas, de la destruction du modèle social français? Une dernière phrase mystérieuse a en faire peur…

Bilan
Une interview trafiquée d’une manière sans nom, de part le langage utilisé dans les questions et les réponses très peu naturelle, connaissant l’homme. Les sujets choisis aussi semblent avoir été décidés bien à l’avance en collaboration avec Nicolas Sarkozy qui n’a certainement fait que valider l’interview après coup. On imagine aisément qu’aborder ces thèmes à chaud en face de l’intéressé, aurait pu le mettre dans tous ses états.
Tout cela ressemble donc fort bien à une opération purement marketing, un plan com’, à l’instar des bulletins d’adhésion à l’UMP envoyés aux restaurateurs après la baisse de la TVA, promesse électorale.
Plan com’ car, comme une cerise sur le gâteau, qui retrouve-t-on aux commandes de l’interview, le fameux Denis Olivennes (Mr FNAC-HADOPI) mais également Michel Labro.
Michel Labro qui visiblement a oublié les attaques en règle de la douce Carlita, qui avait traité le nouvelObs dans l’affaire des SMS de Cécilia:
« Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu’en aurait-il été des dénonciations de juifs ? « 
Que n’oublierait-on pas pour avoir une « exclu » ? Le « gagnant-gagnant » de Miss Royal en somme.
L’honneur, la dignité, l’éthique du journaliste, n’existeraient-ils déjà plus? C’est du moins ce que l’on peut penser d’un tel chef d’oeuvre de communication qui n’a pas manqué d’être repris dans tous les médias dès ce matin. Blogs y compris.

Ou quand le 4ème pouvoir sert la soupe au président…

Source: article du nouvelObs

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Une réflexion sur “Quand Nicolas "Rieu" Sarkozy sort ses violons au Nouvel Obs!

  1. Affaire Karachi : Edouard Balladur est directement impliqué.

    Abdulrahman El-Assir a été l’un des principaux intermédiaires payés par la France dans le cadre de plusieurs grands contrats d’armement internationaux, dont celui de la vente de sous-marins au Pakistan. Il est suspecté de longue date par les services secrets français de s’être livré à des activités illégales (blanchiment, trafic de drogue et d’armes…), mais aussi d’entretenir des « relations financières » avec l’ancien premier ministre Edouard Balladur, selon des informations recueillies par Mediapart.

    Ces éléments sont confortés par des notes de la Direction générale des services extérieurs (DGSE), un rapport secret d’un ancien agent de la DST, Claude Thévenet, et par le témoignage de l’ancien directeur financier de la Direction des constructions navales (DCN). Ce dernier, Gérard-Philippe Menayas, a confirmé devant la justice la proximité du réseau El-Assir avec l’ancien chef du gouvernement français, et a évoqué le rôle qu’aurait joué Renaud Donnedieu de Vabres.

    http://www.mediapart.fr/journal/france/020709/xxxx-ne-pas-prendre

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  2. J’adore quand j’entends le « mari de la chanteuse » parler de sectarisme….Quant à l’affaire de Karachi il me sembles que talonnette Ier ( c’est difficile de mettre une majuscule à un si petit personnage tant par la taille que par l’esprit),était le directeur de campagne de sa « Courtoise Suffisance »

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  3. Exact.

    Un ancien premier ministre (Balladur) et deux présidents de la République (Chirac et Sarkozy) sont directement responsables de la mort de 14 innocents (11 morts français, 3 morts pakistanais).

    Chose étonnante : en France, en juillet 2009, la presse écrite ne lance pas ses journalistes d’investigation enquêter sur ce Watergate français.

    La presse écrite ne fait pas son travail (sauf le journal Libération).

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  4. Je suis de retour et je retrouve Nicolas rajeuni et en plein repentir ! bon, je n’ai pas eu le temps de tout lire, mais je ne vais pas m’en priver, ainsi il se passe toujours quelque chose….et vous êtes là pour activer le presse purée ! Bien amicalement
    genevieve

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  5. Hier soir je suis tombé sur une émission traitant de cette affaire..

    « Maxime Brunerie, qui a tiré sur le président français Jacques Chirac sans l’atteindre le 14 juillet 2002, était pénalement responsable au moment des faits, a-t-on appris lundi de source judiciaire.  »

    Maxime Brunerie a pu rester plus de 2 heures en attente, a pu passer tout les barrages sans aucune gène et a pu tirer une fois et sans l’intervention d’un spectateur aurait pu recommencer et probablement réussir son attentat.. le Ministre de l’intérieur de l’époque aurait dû être limoger pour incompétence, sa responsabilité était engagé.. et pourtant rien de tout cela……………..
    De plus Maxime Brunerie s’en tire relativement bien..
    Qu’en pensez vous.. ??

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    1. Bonjour

      De part sa position et le type d’arme utilisée, carabine 22 Long Rifle, Jacques Chirac avait tout de même peu de chance d’être blessé gravement. Il apu passer tous les barages: les gens aux bords des champs élysées ne sont pas fouillés systématiquement. Donc une arme aussi légère que celle-ci était aisément camouflable. Après c’est plus la réactivité des forces de sécurité après le premier coup de feu, qu’il s’agirait de blâmer, puisqu’effectivement sans l’action d’un spectateur courageaux, impossible de savoir ce qui aurait pu se produire… que du mauvais certainement.

      Vu l’acte, condamné à dix ans de prison après un examen psychiatrique, la peine est honnête: pas de mort, pas de blessé.

      Cordialement,
      Emachedé

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  6. Attentat de Karachi : les juges demandent la levée du secret défense à Hervé Morin.

    Les juges antiterroristes chargés de l’enquête sur la mort de salariés de la DCN à Karachi en 2002 ont demandé au ministre de la Défense Hervé Morin de lever le secret-défense sur des documents relatifs à cet attentat, a-t-on appris samedi de source proche du dossier, confirmant une information du Point.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=e68f3c8e7e65bc076925ecf0ce26129e

    Rappel : Hervé Morin faisait partie du clan Balladur-Sarkozy de 1993 à 1995. Hervé Morin était le conseiller du ministre de la Défense François Léotard.

    Sarkozy a nommé Hervé Morin ministre de la Défense en 2007. Sarkozy a reconduit Hervé Morin comme ministre de la Défense en juin 2009 : le clan Balladur tient le couvercle de la cocotte-minute parfaitement verrouillé.

    —– (complément)

    En exclusivité pour Mediapart, l’un des hommes-clés de «l’affaire de Karachi» s’exprime pour la première fois. Ancien agent de la DST, Claude Thévenet est l’auteur des fameux rapports «Nautilus» révélant que l’attentat de mai 2002 contre des employés de la Direction des constructions navales (DCN) à Karachi, qui coûta la vie à onze Français, pourrait avoir eu pour cause le blocage de commissions, sur fond de guerre Chirac/Balladur.

    L’interview dévastateur pour le clan Balladur-Sarkozy est lisible sur le site des familles des victimes de l’attentat de Karachi :

    http://www.verite-attentat-karachi.org/?p=169

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    1. C’est tout un art de placer ses pions en politique. Le petit Nicolas a bien retenu la leçon de son grand maître Chirac.

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  7. Heureux de vous (re)lire après une longue et involontaire absence…

    Superbe photo-montage à la une de votre article !

    J’ai lu l’entretien en question qui, passé au filtre de la dite photographie, m’invite à penser qu’à chaque fois que ce monsieur s’exprime, mes oreilles et ma cervelle ont la nette impression que sa grande spécialité consiste à pisser dans un violon.

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    1. @Christophe,

      Pisser dans un violon certes, tout en conservant son poste de chef d’orchestre, même si la symphonie sarkozienne reste massacrée et indigne d’un tel niveau.

      Merci pour votre fidélité, malgré les aléas.

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  8. Alors j’ai lu et bien lu, et je serais la plus indulgente pour un homme qui fait son mea culpla sur ses actions passées, reconnaissant que si c’était à refaire, il ne le referait pas, erreur de jeunesse d’un Président de la République, alors au nom de celui qui est au ciel, ne peut-on pas lui donner l’absolution ? D’autres avant lui ont fait de grosses erreurs que l’on a déjà oubliées…. Quant à sa réaction sur Stéphane Guillon, je pense que son talent d’humoriste ne doit pas dépasser les bornes, ce qu’il fait régulièrement, et je dirais qu’à la limite, il est exagérement payé pour dire des méchancetés, donc je pense qu’il faut lui indiquer que son soi disant talent n’est que le plaisir au nom du rire, de faire du mal…..mais je livre ici ce que je pense et celà ne concerne que moi, et je sais d’avance que vous ne serez pas daccord !
    bien amicalement
    genevieve

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    1. @Geneviève,

      Seriez-vous adepte de la « faute avouée à moitié pardonnée »? Le souci c’est qu’avec Nicolas, la plupart de ses erreurs ne sont pas des plus petites et bien souvent, donnent une très mauvaise image de la France qu’il est censé représenter. Rien à dire de ce côté Chirac.

      Comment pardonner alors devant un être qui se permettait autant de fanfaronner? Alignant promesses sur promesses? Ne reculant devant rien sur le plan de la démagogie? Et maintenant ne reculant devant rien pour renier ses engagements pré-électoraux?

      Pour Guillon, il est payé pour être un tantinet méchant et devant les bêtises de ses victimes, elles l’ont tout de même bien méritée. Non? Il est un peu le défouloir du bon petit peuple et puis finalement à part leur égo qui s’en trouve émoussé, franchement pas de quoi fouetter un chat.
      Et contrairement à vos propos, ce n’est pas un désaccord, je comprend votre position mais la timore quelque peu. ;-)

      Bien Cordialement,
      Emachedé

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