Coluche: 3 polémiques dont une politique, et déjà Une Parodie
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Sarcoqueluche, l’histoire d’un pauvre mec…qui finira seul

Pour les polémiques, il y en a 3!
- la première, la plus connue, est celle de Paul Lederman qui réclame 150 000 euros et le retrait pour correction des différentes affiches avec le slogan dont il se dit propriétaire “l’histoire d’un mec”. propriétaire car il possède les droits d’auteur du sketch éponyme: “Histoire d’un mec sur le pont de l’Alma”
Heureusement pour l’équipe du film dont Antoine de Caunes, le réalisateur, le fait que l’ex-agent de Coluche ait eu connaissance du slogan deux ans avant la sortie du film, a permis d’écarter l’ignorance du plaignant. En d’autres termes, c’est uniquement pour l’argent que Paul Lederman intente ce procès, Lederman également ex-producteur des Inconnus et qui les avait empêché de se réunir à 3 dans leurs propres films. Et pour cette nouvelle histoire de gros sous, les juges n’ont pas été dupes. Mais comme il a fait appel du jugement, la polémique continue, la sortie en salle étant néanmoins sauvée.
- le second buzz, et on pourrait d’ailleurs se demander si celui-là n’est pas provoqué pour attirer les foules dans les salles obscures, c’est le désaccord des familles et notamment du fils aîné de Coluche, Romain Colucci. Car là encore la famille était au courant puisqu’elle a participé à l’élaboration de certaines scènes en donnant son témoignage de la vie de “l’Enfoiré”.
“Au prétexte de relater la candidature de Coluche à l’élection présidentielle de 1981, Antoine de Caunes fait le choix en réalité de réaliser sur sa vie privée” comprendre les grosses “teuf” avec alcool, drogues et jolies poupées. Certes cela fait tâche dans la vie de l’humoriste-acteur mais c’était sa vie après tout. Et peu de gens ignoraient les frasques du créateur des Restos du Coeur.
- et justement la 3ème polémique est liée au lieu de ses débordements festifs: la maison de Coluche, située rue Gazan, dans le quartier Montsouris, Paris XIVème.
Et étrangement la propriétaire n’est pas la famille, ni la ville de Paris, mais l’épouse du premier adjoint du maire du XIVème arrondissement, Jean-Paul Millet, premier Adjoint, chargé du développement durable, de l’urbanisme, de l’habitat et de la propreté!
Le maire étant Pierre Castagnou, un maire…PS! Original non? Coluche a tellement emmerdé Mitterrand que “la faute” n’aurait jamais été pardonnée? Quant sa mort, toujours aussi sujette à controverses…
Et ce qui l’est encore plus: la demeure sera découpée en plusieurs appartements. Le respect, la mémoire, la générosité en transformant ce lieu en centre de distribution pour les Restos du Coeur ?
Non l’amour du fric, du fric facile!
Et ce qui aurait pu être un lieu de mémoire, un musée en hommage à Coluche, c’est la moindre des choses après tout, va rester à un usage strictement privé. Là encore par on ne sait quel miracle administratif, bien que le symbole du lieu soient connu, le maire du XIVème arrondissement de Paris a accordé le permis de construire pour la transformation des lieu, permis ainsi accordé gracieusement et sans aucun problème, ni scrupule à l’épouse de son premier adjoint.
Heureusement que nous vivons dans une république dirigée par un honnête président, ancien avocat spécialisé dans…la vente à la découpe.