Après l’affaire de Carcassone, Sarkozy fait démissionner un Chef d’Etat Major
La preuve est faite. Notre président n’a non seulement pas les compétences pour être président de la République, mais il n’a pas non plus le caractère et la stabilité psychologique obligatoires pour assurer les plus hautes fonctions de l’Etat.
Les paroles de trop
Le chef d’Etat s’est exprimé avec des mots très dur à l’égard du général d’armée Bruno Cuche:
“Vous êtes tous des irresponsables, pas des professionnels !”
Là encore, c’est évidemment l’hôpital qui se fout de la charité, puisque ce n’est certainement pas à un avocat spécialisé dans la vente à la découpe d’insulter un général de ce rang, pour des faits étrangers à sa responsabilité directe. Le général à 6 semaines de la retraite n’a pas supporter l’affront et a préféré démissionner.
Evidemment le dramatique accident de Carcassonne n’est pas seul en cause. Nul doute que la prise de parole de Surcouf, une assemblée de haut-responsables des trois armées (air, terre, mer), a laissé un goût amer au petit Nicolas.
Et il faut plutôt voir dans cette réaction insensée un manque total de sang-froid démultiplié par un esprit rancunier démesuré. Sa haine envers les élites de la nation, les énarques, s’est clairement étendues à toutes les formations militaires ou non.
De plus, le président a annoncé la suppression de tous les officiers généraux de la promotion de la Légion d’honneur du 14 juillet, ainsi que l’ajournement de toutes les nominations de généraux devant se faire demain au conseil des ministres.
Ajoutons à cela, le climat de défiance par l’obligation de l’armée d’honorer la présence de Bachar El-Assad lors du prochain défilé, président terroriste qui a sur ses mains le sang de militaires français tués en mission sous l’égide de l’Onu au début des années 80.
Une guerre des chefs en interne entre le chef des armées et ses plus hauts gradés en somme. Et on voit mal une éventuelle issue positive sans dommages collatéraux.
Pour finir le tout, on a appris aujourd’hui que ce sont les Anglais qui découperont la carcasse du Clémenceau, anglais bête noire depuis la nuit des temps de tout militaire français et notamment avec la bataille de Mers El Kébir.
L’Armée Française connait une crise de confiance sans précédent depuis la guerre d’Algérie: une véritable déroute morale. Une nouvelle fois trahie par son chef des armées.