Greenpeace vs Renault: “Si tu aimes le Koelos, Casses un Vélo!”
Magnifique compagne anti-Renault organisée par Anne Valette chargée de la campagne “Climat” à Greenpeace France . Au menu de la dérision et de la parodie avec la publicité officielle du Koléos revisitée pour contrer la vente d’un as de la pollution: 209g de Co2 au kilomètre (idéalement suivant le Grenelle 120g)
La manif’
La pub parodiée
En ce début d’année, Greenpeace est semble-t-il passé à l’offensive contre la langue de bois et l’inaction rampante permises grâce à un Grenelle de l’environnement aussi efficace qu’un pétard mouillé.
- L’iphone version 1 d’Apple en avait pris déjà un bon coup: voir ici l’article et la vidéo
- En dénonçant les méthodes trompeuses utilisées par les constructeurs automobiles comme Saab surfant sur la vague du bioéthanol : voir là le site dédiée aux automobiles à la sauce Greenpeace
- Les constructeurs de matériels High-tech sont aussi sur la sellette. Microsoft arrive ainsi en queue de peloton. Sony est tête mais le résultat est loin d’être glorieux: voir le site PcInpact
- Les industriels agroalimentaires et/ou cosmétiques comme Unilever, Herta ou Ferrero qui ferment les yeux quant aux pratiques de leurs forunisseurs en huile de palme accusés de détruire les forêts primaires de Bornéo pour y planter des palmeraies. Voir l’article sur ce fléau qui nous rend tous éco-responsables ici
Nos amis les industriels sont décidément plein d’imagination pour réduire leurs marges au détriement des salariés ou de la planète voire des deux à la fois.
Si seulement le gouvernement faisait preuve de la même vraie Rupture que tout le monde attendait…
D’autres infos sur le site Opinion-Watch.com
26 juin 2008 à 10:06
Bonjour et merci pr le lien.
C’est clair que Greenpeace frappe très fort en ce moment et incarne de plus en plus en contre pouvoir efficace auprès des entreprises qui polluent comme sur les décisions prises à Bruxelles.
26 juin 2008 à 10:06
De rien, ton site le mérite ;-)
heureusement qu’il nous reste ces “extrémistes” de l’environnement sinon nous serions probablement encore plus proche du “jour d’après”